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jeudi 4 décembre 2014

Cours de science objective : Vitesses objectives et "vitesses perceptives" (nouvelle présentation)

par Yanick Toutain
RevActu
22/03/2010 20:43
=



(toutes les distances sont en Mégamètres (Mm), les durée en s et les vitesses en Mm/s)
introductionSam a pour vitesseS =50





Walter a pour vitesseW =200

Ils avancent dans la même direction tous les deux



La vitesse de la lumière est

C =300


Ils commencent leur trajet à partir du même point-origine


(on remarque que l'écart entre va se creuser deW – S =150)

On appellera distesse la valeur de l'augmentation de l'écart par unité de temps



W – S = D =150


















Après un délai égal àp =70secondes


Sam a parcouru une distanceS* p =3500


Walter a parcouru une distanceW* p =14000
















première partieSam émet un flash lumineux





Ce flash va rejoindre Walter après un trajet dont le délai est q


Pendant ce délai q, Walter aura continué d'avancer, il aura fui le signal à une vitesseW

Il aura donc parcouru une distance supplémentaire égale àW* q

Tandis que, dans le même délai, la lumière du flash lumineux, avance à la vitesse C

Le flash lumineux aura donc parcouru une distanceC* q

















On peut donc écrire l'égalité





S p + C q = W p + W q (3)


Cela a pour signification que le trajet initial de Sam plus le trajet du signal lumineux est égal au trajet

total parcouru par Walter depuis l'origine.




On appelleratce temps total du parcours de Walter jusqu'au moment où il reçoit l'image

du flash lumineux en provenance de Sam.




Soit t = p + q et donc q = t – p ou encore p = t - q (4)

On peut donc calculer q







C q - W q = W p - S p



q ( C - W) = p ( W - S )



q = p ( W - S ) / ( C - W)



q =105



On a donc la valeur de t = p + q






t =175



S* p =3500C* q =31500

W* p =14000W* q =21000









S1S2
W3


203500
35000



W1
W2W3


10
1400035000



























On pouvait calculer q on fonction de la valeur de t. A partir de (3) on pouvait écrire


S ( t - q) + C q = W ( t - q) + W q


et trouver la valeur de q





q (C - S) = t (W - S) (5)


q = t * (W - S) / ( C - S )

on confirme donc queq =105



















Cette équation va nous permettre de connaître la valeur de m.


En effet, m est la phitesse de Sam pour Walter. Elle est sa « phi-vitesse ».

Son sens est celui qui est donné à ce qui est appelé « vitesse radiale » par les orthodoxes.









Mais cette prétendue vitesse n'est rien d'autre que la variation de la longueur des trajets parcourus

par les images observées d'un corps en mouvement par unité de temps.

La phitesse de Sam pour Walter est donc la valeur c* q divisée par t.


C* q étant la longueur du trajet parcouru par le flash lumineux et t le délai du voyage de Walter

depuis l'origine commune.






On a donc






m = C *q / t


m = C * (W - S) / ( C - S )











m =180



La phitesse de Sam pour Walter est donc égale à180


On remarque que m, la phitesse est plus grande que la distesse (la variation de l'écart

entre Sam et Walter par unité de temps) en effetD =150

L'explication est très simple : comme Walter fuit l'image de Sam, le trajet à parcourir

sera plus grand que la distance entre l'émetteur et le récepteur.

































deuxième partieAu même moment que Sam, lui aussi, Walter émet un flash lumineux


Ce flash va rejoindre Sam après un trajet dont le délai est j


Pendant ce délai j, Sam aura continué d'avancer, il aura avancé en direction

du signal à une vitesseS




Il aura donc parcouru une distance supplémentaire égale àS* j

Tandis que, dans le même délai, la lumière du flash lumineux, avance à la vitesse C

Le flash lumineux aura donc parcouru une distanceC* j

















On peut donc écrire l'égalité





S p + S j + C j = W p (8 )


Cela a pour signification que le trajet initial de Sam plus le trajet du signal lumineux

plus le trajet du signal lumineux (en sens inverse) est égal au trajet initial de Walter

On appelleradce temps total du parcours de Sam jusqu'au moment où il reçoit l'image

du flash lumineux en provenance de Walter.



Soit d = p + j et donc j = d – p ou encore p = d – j (4bis)

On peut donc calculer j







C j + S j = W p - S p



j ( C + S) = p ( W - S )



j = p ( W - S ) / ( C + S)



j =30



On a donc la valeur de d = p + j






d =100



S* p =3500C* j =9000

S* j =1500W* p =14000









S1S2
W3


203500
12500



W1
W2W3


10
1400015500



























On pouvait calculer j on fonction de la valeur de d. A partir de (8) on pouvait écrire


S p + S j + C j = W p (8 )



S (d - j) + S j + C j = W (d – j) (8 )



S d – S j + S j + C j = W d – W j



C j + W j = W d – S d



et trouver la valeur de j





j (C + W) = d (W – S)


j= d * (W - S) / ( C + W )

on confirme donc quej =45

















Cette équation va nous permettre de connaître la valeur de l.


En effet, l est la phitesse de Walter pour Sam. Elle est sa « phi-vitesse ».

Son sens est celui qui est donné à ce qui est appelé « vitesse radiale » par les orthodoxes.









Mais cette prétendue vitesse n'est rien d'autre que la variation de la longueur des trajets parcourus

par les images observées d'un corps en mouvement par unité de temps.

La phitesse de Walter pour Sam est donc la valeur c* j divisée par d.

C* j étant la longueur du trajet parcouru par le flash lumineux et d le délai du voyage de Sam

depuis l'origine commune.






On a donc






l = C *j / d


l = C * (W - S) / ( C + W )











l =90



La phitesse de Walter pour Sam est donc égale à90


On remarque que l, la phitesse est plus petite que la distesse (la variation de l'écart

entre Sam et Walter par unité de temps) en effetD =150

L'explication est très simple : comme Sam va à la rencontre de l'image de Walter, le trajet à parcourir

sera plus petit que la distance entre l'émetteur et le récepteur.









































Remarque : les lettres cursives sont des vitesses ou des pseudo-vitesses. En cursives majuscules sont les vitesses absolues.
En cursives minuscules les pseudo-vitesses, les phitesses.



En minuscules d'imprimerie les délais.




En majuscules d'imprimerie les distances.




Les Majuscules d'imprimerie avec indices sont des Instants et des lieux absolus.

Exemple : à l'instant S1, Walter et Sam se trouvaient au même endroit. Au lieu S1.




























LIRE AUSSI

Ce texte est une réécriture du texte de 2006-2007
Il était précédé d'une présentation


COURS DE SCIENCE OBJECTIVE

par Yanick Toutain
débuté en novembre 2006

PRÉSENTATION

Le point de vue auquel se place ce cours est, étonnement, totalement original : il n'existe nulle part sur le net un endroit où trouver une défense des thèses de Newton, de Lénine et des autres matérialistes de l'Histoire.
Ce cours se place donc dans le cadre de l'espace absolu de Lucretius, Democritos, Epicuros, Newton. En y ajoutant la - connue- translation du Soleil.
Le but premier de ce cours est de former rapidement une nouvelle génération de chercheurs véritablement matérialistes. Leur tâche est connue d'avance : il s'agit, pour nous tous, de découvrir, dans les plus brefs délais, quelle est notre vitesse objective, quelle est notre vitesse absolue dans le sens où Newton utilisait ce terme, notre vitesse par rapport au vide. Et, en conséquence de découvrir dans quelle direction nous - la Terre, le système solaire, la Galaxie, le groupe local etc.. - nous nous déplaçons de façon absolue.
L'hypothèse Ain Al Rami, formulée par l'auteur avait pour but de lancer le débat et d'avoir une donnée possible sur laquelle appuyer des raisonnements. Si l'auteur a bénéficié largement du second aspect, le premier a été totalement tributaire de la sclérose orthodoxe positiviste qui fait des ravages jusque dans les rang prétendument matérialistes.


LES TEXTES


Objectif et perceptif Le Soleil
Objectif et perceptif : Mercure (avec schéma sur tableur Excel)

Cours de science objective Les équations I Vitesses objectives et "vitesses" perceptives (f itesses(translation rectiligne à vitesse constante)
Cours de science objective Les équations II Synchronisation (chantier)
Cours de science objective Les équations Tableur
Cours de science objective Les équations exemple avec nombres c=300 S=50 W=200 q= 70 (chantier)

 

mardi 2 septembre 2014

Three philosophical questions of gnoseology to Shaykh Umar Ibrahim Vadillo

by Yanick Toutain

2/9/14

"Do you admit that the scientists
 can not “invent” science ?


Do you agree that the only science
 worthy of the name is a group of concepts
 that (...) are intrinsic to the real?

So you admit that ALL science
 must be conceptual structures
 that fit together with each other?
"


THREE PHILOSOPHICAL QUESTIONS OF GNOSEOLOGY TO Shaykh Umar Ibrahim Vadillo


@Shaykh Umar Vadillo (translated from French by Google Translate)
Bonjour
I look for enlightened believers for years. Looking believers convinced that science is “pre-existing” human. Looking believers convinced that humans begin to understand the scientific laws that are inherent in the material.
So these are also believers convinced (as are the true materialist atheists) that “Everything is” writing “, ie the sequence of causes and effects is inevitable and that freedom is exercised in within an absolute predetermination
I seek believers willing to fight with me against impostors “positivist” that took power in 1905, 1919 and 1927 and who lie to generations of students one after the other.
I do not clearly see that view in your text.
Do you admit that the scientists can not “invent” science (as suggested by the relativistic positivists Mach Lorentz, Poincare, Einstein etc …)?
Do you agree that the only science worthy of the name is a group of concepts that describe the operating procedures of reality and therefore are concepts that are intrinsic to the real?
So you admit that ALL science must be conceptual structures that fit together with each other? (So do not be local “models” invented by the human mind and give some clarity to a chaotic succession of impressions or experimental surveys)

Bonjour
Je cherche des croyants éclairés depuis des années. Je cherche des croyants convaincus que la science est “pré-existante” aux humains. Je cherche des croyants convaincus que les humains comprennent peu à peu des lois scientifiques qui sont inhérentes à la matière.
Ce sont donc aussi des croyants convaincus,( comme le sont les vrais matérialistes athées ) que “Tout est “écrit”, c’est à dire que l’enchaînement des causes et des effets est inéluctable et que la liberté s’exerce à l’intérieur d’une prédetermination absolue
Je cherche donc des croyants prêts à lutter avec moi contre les imposteurs “positivistes” qui ont pris le pouvoir en 1905, 1919 et 1927 et qui mentent aux générations d’étudiants les une après les autres.
Je ne vois pas clairement ce point de vue dans votre texte.
Admettez-vous que les scientifiques ne peuvent pas “inventer” la science (comme le pense les positivistes relativistes Mach, Lorentz, Poincaré, Einstein etc…) ?
Admettez-vous que la seule science qui mérite ce nom est un groupe de concepts qui décrivent les modalités de fonctionnement de la réalité et qui sont donc des concepts qui sont intrinsèques au réel ?
Admettez-vous que TOUTES les sciences doivent donc être des structures conceptuelles qui s’emboitent les unes aux autres ? (Et donc ne pas être des “modèles” locaux inventés par l’esprit humain et qui donnent un peu de clarté dans une succession désordonnées d’impressions ou de relevés expérimentaux)

COMPLEMENT

Science Does Not Think

Introduction to Statistics for Muslims

International Islamic University of Islamabad

Lecture:

“Science does not think” 

By Shaykh Umar Ibrahim Vadillo

Summary
Bismillah irrahman irraheemIn 1926 when Martin Heidegger (1889–1976) the German philosopher, published his book “Being and Time” he revolutionized thinking with a new radical approach to individual freedom that irreversibly tore down the foundations of philosophy. Eventually he will call this “the end of philosophy”, the end of a 2,500 years old “fashion of thinking” which is the exclusive product of the West and was founded upon the writings of Plato. He consequently declared that “science does not think”. Such statement still puzzles people today. Heidegger’s analysis pointed out that science is incapable of thinking what is more important to thinking: the Truth. We will take a walk alongside the path of Heideggers’ thinking into the nature of scientific enquiry and why it cannot think the Truth. Then we will take a leap –as he suggested- reaching to the other side of philosophy, beyond philosophy, in order to arrive to a concluding statement that has a direct relevance to us: “marifatullah is thinking”.
(...)
Conclusion
Science cannot think the Truth. In their form of enquiring the Truth withdraws. Science reduces nature to calculable data. That calculable data that statistics produces is not nature. Man is also a victim of this approach through the human sciences. This fashion of thinking is defective and deceiving. Thinking must be able to think the Truth or is not thinking at all. Thinking the Truth (the Haqq), is for us knowledge of Allah. Allah cannot be reduced into a theory of correspondence (which is theology) because He has no comparison. Allah can only be understood by His own descriptions and by the heart of the muminun. Training the heart to know Allah is the process of unveiling, the process is the removal of veils. This is at the heart of Islam. Science is useful if its limitations are understood, if not science becomes scientism which is a danger to nature and mankind.
And Allah knows best and Victory belongs to Him.

Trois questions philosophiques gnoséologiques à Shaykh Umar Ibrahim Vadillo

par Yanick Toutain
2/9/14

"Admettez-vous que les scientifiques
 ne peuvent pas “inventer” la science  ?
Admettez-vous que la seule science
qui mérite ce nom
 est un groupe de concepts (...)
 qui sont intrinsèques au réel ?
Admettez-vous que TOUTES les sciences
 doivent donc être des structures conceptuelles
qui s’emboîtent les unes aux autres ? "



TROIS QUESTIONS PHILOSOPHIQUES GNOSÉOLOGIQUES à Shaykh Umar Ibrahim Vadillo


Bonjour
Je cherche des croyants éclairés depuis des années. Je cherche des croyants convaincus que la science est “pré-existante” aux humains. Je cherche des croyants convaincus que les humains comprennent peu à peu des lois scientifiques qui sont inhérentes à la matière.
Ce sont donc aussi des croyants convaincus,( comme le sont les vrais matérialistes athées ) que “Tout est “écrit”, c’est à dire que l’enchaînement des causes et des effets est inéluctable et que la liberté s’exerce à l’intérieur d’une prédétermination absolue
Je cherche donc des croyants prêts à lutter avec moi contre les imposteurs “positivistes” qui ont pris le pouvoir en 1905, 1919 et 1927 et qui mentent aux générations d’étudiants les une après les autres.
Je ne vois pas clairement ce point de vue dans votre texte.
Admettez-vous que les scientifiques ne peuvent pas “inventer” la science (comme le pense les positivistes relativistes Mach, Lorentz, Poincaré, Einstein etc…) ?
Admettez-vous que la seule science qui mérite ce nom est un groupe de concepts qui décrivent les modalités de fonctionnement de la réalité et qui sont donc des concepts qui sont intrinsèques au réel ?
Admettez-vous que TOUTES les sciences doivent donc être des structures conceptuelles qui s’emboîtent les unes aux autres ? (Et donc ne pas être des “modèles” locaux inventés par l’esprit humain et qui donnent un peu de clarté dans une succession désordonnées d’impressions ou de relevés expérimentaux)



lundi 5 novembre 2012

"Zigzags" un texte fondamental écrit le 28 avril 2001 par Yanick Toutain

Ce texte a été publié pour la première fois, il y a 11 ans et demi, le 28/4/2001 sur le site nombrentier. Un site effacé depuis par voila.fr. Il avait, ensuite, été publié un mois plus tard sur les newsgroups USENET. Cette copie est toujours en ligne.

Il est apparu, postérieurement à la rédaction de ce texte que Wilhelm Reich, lui aussi, s'était approché de ce concept de "zigzags". Mais (selon le texte en anglais relatant cela) sans comprendre qu'il ne pouvait être conceptualisé qu'à partir des concepts newtoniens de "déplacement absolu" et de "vitesse absolue".
Pour autant, il faudra mettre en lumière tous ces pionniers qui refusaient l'immobilisme stupide des relativistes et comprenaient que les mouvements de la Terre étaient simultanés aux mouvements du Soleil et de toute la Galaxie - Voie Lactée.
Il est évident que des travaux ont été effectués allant dans ce sens - dissimulés par les escrocs relativistes et leur lobby mafieux.
Il est tout aussi évident que, de la même façon qu'il est envisageable que Isaac Newton ait été le premier (et véritable) auteur de la "véritable loi de la gravitation hélio-planétaire", il est possible que ce concept de "zigzags" puisse se trouver dans des textes inconnus (ou méconnus) rédigés par Isaac Newton lui-même ou l'un de ses véritables disciples méconnus.
Si c'était le cas, je m'en réjouirais !!!
Un véritable disciple qui suppose avoir fait une découverte scientifique ne peut que se réjouir de découvrir, parmi les brouillons non publiés de ses maîtres, que l'un de ceux-ci avait déjà - antérieurement - fait la même découverte !!!
Ainsi va la science !
Ainsi va la solidarité et le respect parmi les meilleurs de la strate des Innovants !

(le texte est celui lisible sur USENET - avec de légères corrections orthographiques)


ZIGZAGS
Ecrit le 28/04/01 par Yanick Toutain

Chaque mois la Lune fait un zig zag autours de la Terre .
Chaque année, celle ci fait un zigzag autour du Soleil.
En 240 millions d'années (calcul fait par les astronomes)le Soleil (donc la Terre, la Lune, Mars...) auront fait un zigzag autour du centre de la Voie Lactée.
Celle ci avance dans l'Univers en zigzaguant elle même autour du centre de l'Amas Local.
L'Amas Local avance en zigzaguant.
L'Univers avance en zigzagant : on ne fait qu'AVANCER en s'ELOIGNANT du lieu d'origine.

ON NE REVIENT JAMAIS SUR SES PAS !

Un habitant de l'Equateur zigzague davantage qu'un habitant du Pôle Nord ou du Pôle Sud : son zigzag a une amplitude, une largeur de zigzag égale au DIAMETRE de la Terre (environ 13000 kilomètres)
L'habitant de l'Equateur avance de gauche à droite en zigzaguant PLUS que le Lapon. Donc il va PLUS vite.Il va plus vite pour effectuer un trajet plus grand
L'habitant du Pôle Nord zigzague un peu de droite à gauche et, très très peu, de bas en haut : Les Anciens disaient que la Terre est "penchée".

Sur Terre, les particules, toutes, zigzaguent. Les vers, les serpents, les spermatozoïdes zigzaguent : Plus la vie est élémentaire, est plus elle ressemble au non vivant.
Les électrons zigzaguent autour du noyau des atomes.
Lorsqu'un grain de lumière rejoint un électron, l'électron chargé d'un photon supplémentaire a une amplitude plus grande. Il zigzague davantage.
Les anciens de la révolution quantique disaient que l'atome était excité.
En fait, il avait juste un électron qui s'écartait davantage du noyau.

Tout n'est fait que de zigzags !

Seules les amplitudes se modifient.
Les vitesses des particules sur Terre reste les mêmes, sinon, les particules quittent la Terre.

Il faut se représenter l'ensemble de l'Univers comme un gigantesque feu d'artifice de zigzags dans les zigzags.

Ce n'est que lorsqu'une "génération", un groupe de découvreurs de tous les âges de 7 (5?) à 77 ans aura pris cela en compte comme la brique conceptuelle que la science commencera enfin.
Les précurseurs, Democrite, Lucrèce, Anaxagore, Pythagore, Galilée, Kepler, Copernic, Newton, Lavoisier, Kronecker, Boltzmann, Planck et Einstein ( sans sa foutaise relativiste) auront le début de la réalisation de leurs rêves.

Tout le reste, mécanique quantique, relativité, Mathématique, Astrophysique archéo-képlérienne ne sont que des charlataneries: la Terre ne REVIENT JAMAIS SUR SES PAS.
L'électron ne fait jamais le "TOUR" du noyau.
Et... Heisenberg retournera d'où il vient: au Panthéon des nazis réactionnaires.
Il ira en compagnie du vaticanesque Cantor et du paradisiaque Hilbert.
La clé est la suivante: La brique de l'Univers, le grain de lumière, le photon zigzague.
C'est CE FAIT qui est la BRIQUE de la TOTALITE du reste.
Les zigzags des photons ENGENDRENT les zigzags de tout ce qui est fait de photons.
Et comme TOUT est fait de photons ....
L'étude de ceux ci ouvrira la voie à la VULCANOLOGIE, à la METEOROLOGIE
etc ...

... A une NOUVELLE ZZ REVOLUTION SCIENTIFIQUE

                               Yanick Toutain
                                le 28/04/2001



NOTES ET COMPLEMENTS
jeudi 28 juin 2012


"ZIGZAGS: La Lune et la Terre vues depuis la planète Mars" Une animation-vidéo et un article du 8 octobre 2007 par Yanick Toutain, (sur Voilà.Monsyte)


ZIGZAGS :

La Lune et la Terre

Vues depuis la planète Mars

N° 1
Une animation matérialiste
de Yanick Toutain
(réalisée avec le logiciel astronomique redshift 4)
=======+++++++=======





=======+++++++=======
Lorsqu'on observe les mouvements de la Lune depuis un autre endroit que la Terre, les mouvements circulaires ou elliptiques apparaissent comme une vision complètement locale et limitée - même bornée.
En effet, depuis tout autre endroit de l'Univers, à l'exception de la Terre, le mouvement de la Lune apparaît bel et bien comme un mouvement en zigzag : La Lune accélère pour dépasser la Terre, puis ralentit, puis accélère ...
Le mouvement de rétrogradation observé depuis Mars est dû au mouvement propre de la planète Mars. C'est le fait que Mars orbite à une vitesse inférieure à celle de la Terre (sur un rayon plus grand) qui crée ce mouvement de rétrogradation apparente. Le même phénomène peut être observé depuis la Terre quant à la planète Mars elle-même.
L'observation a lieu depuis le pôle nord de Mars : cela explique le fait qu'au milieu de l'animation, on observe la Lune "au travers" du sol rouge de Mars : on "voit" la Terre et la Lune SOUS l'horizon.
=======+++++++=======
La réalisation de cette animation par l'auteur
lui a inspiré la chanson : ""Enfant de bourgeois"

vendredi 16 avril 2010

Le miroir de Henri-François Defontaines-Jacques Merleau-Ponty-Philippe Frank

par Yanick Toutain


15/04/2010



ABSTRACT : UN MIROIR DANS UNE FUSÉE, UN LASER ET UNE MESURE DE L'ANGLE DE RÉCEPTION DONNENT LA VITESSE ABSOLUE DE LA FUSÉE
ABSTRACT : A MIRROR IN A ROCKET, A LASER, AND A MEASUREMENT OF THE ANGLE OF RECEPTION GIVE THE ABSOLUTE SPEED OF THE ROCKET


Dans votre dispositif (texte du 16 juin 2009) présenté sur le blog de Paul Jorion, on voit un miroir.
(C'est le dispositif pro-relativiste présenté par Philippe Frank* [1950] puis Jacques Merleau-Ponty* [1993])
On va le supposer embarqué à bord d'une fusée.
Cette fusée a une vitesse que l'on ignore.
OK.

Vous utilisez – semble-t-il – un rayon laser.
Ce rayon, dirigé vers le miroir va le heurter, rebondir et revenir plus loin.

Et les capteurs embarqués à bord de la fusée (on dira à l'avant de celle-ci) vont recevoir ce rayon laser.
Un rayon laser qui aura été émis depuis l'arrière de la fusée.

Il est curieux que vous ayez oté du graphique de Merleau-Ponty (et/ou) de Philippe Franck la partie réception : vous n'avez dessiné qu'un seul triangle rectangle.
Ce qui – pour le béotien – a du rendre difficile à comprendre cette expérience.

A quoi bon, en effet, utiliser un miroir si ce n'est pas pour que l'émetteur du rayon puisse le réceptionner plus loin ?
Cette étrangeté de votre graphique a du déclencher un signal inconscient et me remémorer une « découverte » à laquelle j'avais prêté attention voici quelques semaines : les récepteurs de lumière savent toujours d'où elle provient.
Ils connaissent toujours l'angle formé entre le rayon lumineux et le corps (surface, plaque etc...) qui reçoit ce signal.
En conséquence de quoi, l'angle lambda formé par la trajectoire de la fusée de le rayon laser est connu.
Plus grave encore (ou mieux, du point de vue matérialiste) pour la « cause relativiste », l'usage d'un rayon laser et la non dispersion de la lumière contraint l'émetteur du rayon à viser.
En effet, si l'angle lambda est trop petit, le rebond du rayon à partir du miroir aboutira trop en avant de la fusée.

Cela va être plus facilement compris par l'analyse numérique.
Votre segment St [vous l'appelez VeT ] (qui va du point d'émission du rayon jusqu'au point central de fixation du miroir) mesure, sur votre PDF 65 pixels.
Votre segment H [vous l'appelez CT'] qui relie le miroir à la paroi de la fusée mesure 109 pixels.

Je peux donc écrire
S*t / échelle = 65
et H / échelle = 109

Or H/ S*t = tangente lambda =1,68
(lambda étant l'angle du triangle rectangle, l'angle sous lequel le laser aurait été positionné par rapport à la paroi de la fusée ET par rapport à la course de celle-ci)
lambda radian est donc égal à 1,03 et
lambda = 59,19 (degrés)

Cela nous donne cosinus lambda et sinus lambda
cos (lambda) = 0,51
sin (lambda) = 0,86

On voit parfaitement sur le dessin que S/C = cos (lambda)
[ce serait Ve/C pour un dessin fait par un matérialiste]
En conséquence de quoi la vitesse de la fusée est connue, elle est égale à 51,28 % de la vitesse de la lumière.
J'aurais du mal à imaginer qu'un honnête homme, même relativiste puisse venir nier le fait que ce dessin est conforme à une réalité matérielle dans laquelle les rayons de lumière nous parviennent depuis la direction d'où ils ont été émis (ou de l'endroit d'où un choc les a dévié de leur course rectiligne précédente) !
J'aurais du mal à imaginer qu'un honnête relativiste puisse trouver une ruse pour nier le fait que le rayon perçu par le récepteur puisse provenir d'un autre endroit que de l'endroit du miroir où le rayon s'est reflété !
On a donc S = C * cos (lambda) = 153546692,81 m s-1
On va donner une valeur H = 10 (m) à la distance entre le miroir et son point de fixation sur la paroi de la fusée.
Ce H est probablement égal à la longueur de la règle dont vous semblez faire usage dans vos calculs.
Comme nous savions que S*t = H tangente (lambda)
Nous calculons S*t = 5,96 mètres
Connaissant S (calculé plus haut) , nous avons donc la valeur de t

t = S*t / S = 3,884 E-8 (s) (ou 38,84 milliardièmes de secondes)
On a donc C*t = 11, 64 (m)
Et l'on vérifie que 11,643066² = 10² + 5,963303² (en affichant les décimales occultées plus haut)
= = = = =
On a donc bel et bien utilisé la fonction gamma de Einstein En effet, sa valeur se calcule de la façon suivante
1 sur racine de 1 – v²/c²
Ce qui revient ici à calculer (en substituant cos lambda à v/c)
1 sur racine de (1 – cos lambda²)
ou encore, en utilisant la trigonométrie et le fait que sin²+cos²=1
1 sur racine de (sin lambda²)
1 sur sin lambda
Ce qui revient à dire que la valeur de gamma
est simplement le rapport entre la distance du miroir et le trajet réel du photon
et donc gamma = C t / H = 1 / sin(lambda)
= = = =
Mais cela a été fait dans un sens et avec une signification totalement différente. Une signification matérialiste.
En effet le dispositif prévu donne – d'après les relativistes – la preuve de l'invariance de la « vitesse de la lumière », du ralentissement du temps t / gamma.
Ce qui revient ici à diviser le temps mis par la lumière pour atteindre le miroir par sinus lambda.
Et de considérer que ce « temps divisé » aurait un sens physique.
Pour nous matérialistes, diviser t = 3,884 E-8 (s) par (1/sinus lambda) n'a strictement aucun sens du point de vue de l'écoulement réel du temps.
En effet t / gamma = t * sin(lambda) n'est rien d'autre que
(avec sin (lambda) = H / (C*t)
de trouver le résultat de
t * ( H / C*t) = H / C
Mais, puisque tout bouge, puisque la fusée est en mouvement, et que, depuis Héraclite, nul être censé sur Terre ne peut imaginer être immobile (à part Ptolémée, l'évêque Berkeley, le cardinal Bellarmin, Albert Einstein et la clique relativiste qui nous parle encore au 21° siècle d' « étoiles fixes)..... quel sens cela peut-il avoir de diviser H par C ?
Un seul !!!
Celui de prétendre que la lumière se comporterait à l'intérieur de la fusée comme si elle était immobile, comme si la trajectoire de cette fusée n'avait aucun effet sur la mesure de son déplacement à l'intérieur de celle-ci.
Comme si, la vitesse de la fusée était en mesure de transmettre à la lumière une INERTIE similaire à celle que la main de Einstein transmet au caillou qu'il lâche depuis le train du chapitre 3 de son « La Relativité ».
Car, en fin de compte, ce qui aboutit à tout ce salmigondis, c'est le fait qu'un sinus cacherait une fonction magique alors même que …. n'importe quel expérimentateur sérieux comprendrait que l'aller-retour d'un photon dans une fusée lancée à C/20 ne pourrait en aucun cas rester PERPENDICULAIRE au miroir.
Les relativistes, depuis 1911 et Langevin, depuis 1919 et Eddington, depuis 1971 et les pendules détraquées embarquées dans les avions, disposer de preuves.
Les seules preuves dont nous disposons sont les preuves de leurs mensonges et de leur capacité à bluffer sans scrupule.
Langevin, en 1911 délirait complètement : il n'avait aucune preuve. Eddington a truqué ses résultats en laissant de côté les photos prises au Brésil et une partie des photos africaines. Quant aux horloges détraquées, elles le sont moins que les gogos qui croient encore à ces balivernes quand les résultats bruts sont facilement consultables sur Internet pour quiconque lit l'anglais.
Les preuves de la Relativité sont les preuves que les escrocs accumulent depuis un siècle. Les preuves de leur imposture.


J'espère, Henri-François Defontaines que la lecture de ces trois textes vous amènera à vous éloigner de ces charlatans, d'abord, pour ensuite, participer au combat en faveur du matérialisme, au combat en faveur de la science, au combat en faveur de la réhabilitation de Isaac Newton et de ses véritables thèses, au combat et aux travaux pour la recherche de notre véritable vitesse absolues. Notre vitesse objective.






*le miroir de Philippe Frank : il appelle k ou K la fonction gamma.
*Le miroir de Jacques Merleau-Ponty : dans sa note 8 qui suit la note 7 du miroir, on trouve un angle phi. Mais il fait un salmigondis à partir de là. Il appelle bêta ce que les relativistes appellent gamma. Bêta est ordinairement v/c et gamma vaut donc 1/ racine de 1 moins bêta².
Lui, il écrit : v' = bêta v ( 1 - ( v/V ) cos phi ) après avoir écrit plus haut que bêta = 1 / racine de (1 – v² / c² )

mercredi 14 avril 2010

WALTER LANCE UN MIROIR HORLOGE SAM (Comment connaître notre vitesse absolue ! Comment connaître le ralentissement visuel des horloges lointaines ! Comment comprendre le crétinisme des charlatans prosélytes relativistes !)

par Yanick Toutain
12/04/2010
16:45




ABSTRACT : UNE FUSÉE ayant une horloge à bord, UN CANOT-MIROIR muni d'une horloge. Et la relativité s'écroule comme une imposture bâtie par des charlatans.



Walter est à bord de sa fusée.
Il veut connaître quelle est sa vitesse absolue. Il l'appelle W



L'EXPÉRIENCE



Pour ce faire il lance un canot-fusée-miroir-horloge vers l'arrière.
(L'accélération de ce miroir-horloge piloté par Sam est prise – dans le garage - à l'intérieur de la grande fusée de Walter. Et la vitesse de Sam
(S) est donc constante dès le début de l'expérience). Il va simplement lancer un flash puis recueillir l'image de ce flash et les images concomitantes.
LES DONNÉES RECUEILLIES
À H0, l'expérience commence : lancer (depuis la fusée Walter) du miroir-horloge Sam.
À H1=24, Walter émet un flash. Ce flash comporte l'image de sa propre horloge géante.
À H3=36 ,
a) Walter consulte son horloge à bord. Son horloge affiche H2 = 27.
b) Il voit arriver l'image-retour de son horloge (il voit tout simplement l'image de sa propre horloge géante dans le miroir du canot miroir horloge Sam. C'est le reflet de son image)
Cette image affiche H1 = 24
c) En même temps, il voit aussi l'horloge du canot Sam qui affiche sa propre heure : H2 = 27.

A partir de ces trois données, Walter va pouvoir calculer sa vitesse absolue (W), la vitesse absolue de Sam (S) et la vitesse relative de Sam par rapport à lui (D) . (D qui est la distesse de Sam pour Walter [la distesse est la variation de distance entre deux corps par unité de temps, une pseudo-vitesse])
LES CALCULS DES VITESSES ABSOLUES
Préalable.
Pour simplifier les calculs, on va extraire les valeurs o, p, t et k à partir de H1, H2 et H3.
On a donc
p = H1,
p = 24

o = H3 – H1 = 36 – 24
o = 12

t= H2 – H1 = 27 – 24
t = 3

k= H3-H2 = 36 – 27
k= 9

on a évidemment o = t + k
LES FORMULES (3 résultats à partir de 3 données)
W = C * ( k – t ) / (k + t ) (avec C = 300 (Mm) C ) étant la vitesse de la lumière dans le vide. (à 0,3 Mm près) W = C * ( 9 – 3 ) / (9 + 3 ) W = C * 6 / 12 = C * ½
W = 150 (Mm/s)
Avec 2 nombres (k et t) obtenus à partir de 3 données (H1, H2, H3) Walter connait sa vitesse absolue. Elle est égale – dans notre cas - à la moitié de la vitesse de la lumière.
Il peut aussi connaître la vitesse absolue de Sam dans le canot-miroir-horloge :
S = C * ( p * (k – t ) / (k + t ) - t ) / ( p + t) S = C * ( 24 * (9 – 3 ) / (9 + 3 ) - 3 ) / ( 24 + 3) = 300 * ( 24 * (6 ) / (12 ) - 3 ) / ( 27) S = 300 * (12 – 3) /27 = 300 /3
S = 100 (Mm/s)
Et enfin
D = W - S = 50 (Mm/s)
LA DÉMONSTRATION COMPLÈTE


H0 = 0 La fusée Walter lance – vers l'arrière – un miroir-pendule dans un canot piloté par Sam.
Walter avançait à une vitesse W = 150 (Mm/s)
Le miroir Sam lâché a une distesse
D = 50 (Mm/s)
et a donc une vitesseS = 100 (Mm/s)
[Naturellement pour ne pas avoir à accélérer – ce qui fausserait toute l'expérience), le miroir Sam a pris son élan à l'intérieur de la fusée de Walter et conservera ensuite une vitesse S = 100 tout au long de l'expérience.]
Il s'écoule 24 secondes.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H1 = 24 (p = 24)
Walter a parcouru
W * p = 150 * 24 = 3600 Mm
Sam qui a une vitesse plus faible, a parcouru
S * p = 100 * 24 = 2400 Mm
L'écart objectif entre les deux est donc de
D * p = 50 * 24 = 1200 Mm
S0<-----------Sp=2400------>S1
W0<------------------Wp=3600----------->W1
A l'instant H1, Walter émet un flash. Ce flash est une image de l'horloge de Walter.
Cette image-horloge indique H1 = 24.
Elle va quitter la fusée de Walter et voyager en direction du miroir-horloge de Sam.
La vitesse de l'image est C = 300 (Mm)

Il s'écoule 3 secondes
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H2 = 27 (t = 3 )
Sam, pendant ces 3 secondes, a parcouru un trajet
S * t = 100 * 3 = 300 Mm
Un trajet en direction de l'image.
Celle-ci, en direction de Sam, a parcouru
C * t = 300 * 3 = 900 Mm

S0<------S*p=2400------>S1S2<---C*t--->W1
W0<---------------------W*p=3600--------------->W1
On remarque que l'horloge de Sam affiche H2=27 tandis que l'image-horloge de Walter (au même lieu) affiche H1=24.
Il y a un écart t = 3.
Cet écart est égal à la durée du voyage de l'image de Walter vers Sam.
Sam émet donc, lui aussi, un flash. Ce flash correspond au départ vers Walter des deux images.
=== > l'image de l'horloge du miroir de Sam (H2=27)
===> l'image de l'horloge de Walter (H1= 24) [image qui s'est reflétée dans le miroir]
[dans la réalité, le flash donné par Sam est inutile. Dans notre exemple, il matérialise pédagogiquement l'instant où les photons images rebondissent sur le miroir.]
Il va s'écouler 9 secondes supplémentaires.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H3 = 36 k=9
Walter, pendant le délai t du voyage de l'image de son horloge vers Sam avait continué son trajet.
W * t = 150 * 34 = 450 Mm
[Il se trouvait donc à une distance de Sam égale à ( C + W) * t = (300+150) * 3 = 1350 Mm ]
Walter a donc parcouru, (pendant le trajet retour de l'image de son horloge)
W * k = 150 * 9 = 1350 Mm (attention ! Ces deux nombres 1350 ne correspondent pas aux mêmes données !!! Leur égalité est insignifiante)
S0<------S*p=2400------>S1S2<---C*t--->W1
W0<---------------------W*p=3600------------>W1<-W*p->W2<-----Wk--->W3
S0<------S*p=2400------>S1S2<--------------C*k=2700--------------->W3
Lorsque Walter reçoit les deux images affichant H1=24 et H2=27, sa propre horloge en (quasi) direct affiche H3=36.
Il voit entre l'heure H2 et l'heure H3 une différence H3-H2 = 9.
C'est le délai du voyage de l'image du miroir horloge depuis le canot Sam jusqu'à la fusée Walter.
TOUT RECONSTRUIRE : LES SYSTEMES D'EQUATIONS


On a donc deux équations qui permettent de tout reconstruire
S*p + S*t + C*t = W*p (1)

La longueur du trajet de Sam jusqu'au point de rencontre avec l'image de Walter est égale au trajet de Walter moins le trajet de l'image de celui-ci vers Sam.
On trouve donc que

t = p * (W – S) / (C + S) (1b)
L'autre équation indique que la longueur du trajet parcouru par l'image de l'horloge Sam jusqu'à Walter est égale à la somme du trajet de la première image et de la distance parcourue par Walter depuis son émission.
C*k = C * t + W * t + W * k (2)
et donc
k = t * ( (C + W ) / ( C – W ) (2b)
LES FORMULES DES VITESSES
Il est facile – par substitutions successives - de calculer enfin les formules permettant de connaître les vitesses absolues de deux corps et leur distesse réciproque.
W = C * ( k – t ) / (k + t ) (3)
S = C * ( p * (k – t ) / (k + t ) - t ) / ( p + t) (4)
LE TEMPS QUE LES CRETINS RELATIVISTES CROIENT VOIR RALENTIR
si o = t + k (3)
o étant le temps que Walter doit attendre pour voir revenir l'image du 1° flash qu'il a émis, on a
o = t + t * ( (C + W ) / ( C – W ) = t * 2 C / ( C – W )
On peut donc comparer le fonctionnement des horloges et de leurs images
ral1= H3 / H1 = (p+t+k) / p = ( (C+W) * ( C - S ) ) / ( (C-W) * ( C + S ) )
C'est le rapport entre l'heure affichée H1 dans le miroir et celle que Walter observe dans sa fusée.
Walter voit H3 = 36 et H1 = 24

ral1 = 36/24= 3/2
La comparaison de sa pendule avec l'image de sa propre pendule dans le miroir de Sam annihile la prétention des relativistes à nier la réalité.
Le cosmonaute Walter ne va pas croire que sa pendule ralentit parce que l'image de celle-ci indique une heure en retard. Le fait que l'image qu'il voit donne une heure en retard est lié au fait qu'il la voit dans un miroir.
Quand les relativistes viennent nous casser les oreilles avec leurs prétendus jumeaux (qui n'étaient même pas des jumeaux dans le véritable texte Langevin de 1911 pour la réunion d'imposteurs de Bologne), ils ont pour projet de nier l'objectivité de la réalité. Ils nous font passer des images pour le réel. Ils délirent en truquant les textes : quand le texte de Einstein 1905 parlait de trajet rectiligne, ils le font revenir. Ce qui perd toute espèce de logique.
C'est la raison pour laquelle, la comparaison d'une image de pendule (provenant d'un miroir n'ayant pas la même vitesse) est un missile intelligent adressé à la face barbare des crétins relativistes.
Le fait que le ralentissement visuel de l'image de la pendule dans le miroir soit lié aux vitesses absolues de Walter et de Sam est quelque chose qui est inaccessible au cerveau bornée et crypto idéaliste des autistes einsteinistes.
On va calculer, de même, que
ral2 = H3 / H2 = (p + t + k ) / ( p + t ) = (C- S) / ( C – W)
C'est le rapport entre l'heure H2 qui est l'heure donnée par l'horloge du miroir (l'horloge de Sam à bord de son canot) et l'heure immédiate que Walter voit sur sa propre pendule.
Ral2 = H3/H2 = 36/27 = 4/3
C'est ce type de ralentissement apparent d'une horloge lointaine qui fait prétendre aux charlatans relativistes qu'il serait possible de ralentir le temps.
C'est ce « ralentissement apparent », cette IMAGE RETARDEE qui fait croire (le croient-ils ou en font-ils commerce incrédules ?) que le temps ne s'écoulerait pas régulièrement dans tout l'univers. Quelles que soient les défectuosités des instruments de mesures ou le retard du au temps de voyage des images qui nous parviennent.
On peut calculer le fait que
ral1/ ral2 = (C+W) / (C+S)
La comparaison du pseudo-ralentissement de la pendule image dans le miroir et de la pendule attachée au miroir nous montre que cette fraction est proportionnelle à la somme des vitesses absolues des deux corps avec la vitesse de la lumière.
On peut même trouver une formule dans laquelle la vitesse du canot-miroir a disparu.
En effet, il est possible de démontrer facilement que le rapport k/t est donné uniquement par la vitesse de Walter
k / t = ( C + W ) / ( C – W )
k / t = 9 / 3 = 3
( C + W ) / ( C – W ) = ( 300 + 150 ) / ( 300 – 150) = 450 / 150 = 3
C'est cette proportionnalité qui a été utilisé dans le début de ce texte pour calculer W la vitesse de Walter.
Mais, tout cela dépasse l'entendement des escrocs relativistes.



Nul doute qu'ils resterons silencieux. Ils furent alliés à Staline à l'Est et à toutes les espèces de fascistes à l'Ouest. Ils sont donc habitués à passer du « ferme ta gueule ! » - lorsqu'ils parviennent à prendre le contrôle des sites pseudo-« scientifiques » - au « cause toujours ! » traditionnel des bourgeoisies « libérales ». Un « cause toujours » en attendant que les actualités suivantes aient enfoui sous des tonnes de débats, de pages web ou de papier-journal les faibles et rares expression du matérialisme, de la révolisation, de l'honnêteté, de l'intelligence, de la lucidité.
Mais le développement d'Internet sera le tombeau de leurs impostures. Ces escrocs raseront bientôt les murs face à la colère des peuples qu'ils auront berné pendant plus de 100 ans.