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lundi 5 novembre 2012

"Zigzags" un texte fondamental écrit le 28 avril 2001 par Yanick Toutain

Ce texte a été publié pour la première fois, il y a 11 ans et demi, le 28/4/2001 sur le site nombrentier. Un site effacé depuis par voila.fr. Il avait, ensuite, été publié un mois plus tard sur les newsgroups USENET. Cette copie est toujours en ligne.

Il est apparu, postérieurement à la rédaction de ce texte que Wilhelm Reich, lui aussi, s'était approché de ce concept de "zigzags". Mais (selon le texte en anglais relatant cela) sans comprendre qu'il ne pouvait être conceptualisé qu'à partir des concepts newtoniens de "déplacement absolu" et de "vitesse absolue".
Pour autant, il faudra mettre en lumière tous ces pionniers qui refusaient l'immobilisme stupide des relativistes et comprenaient que les mouvements de la Terre étaient simultanés aux mouvements du Soleil et de toute la Galaxie - Voie Lactée.
Il est évident que des travaux ont été effectués allant dans ce sens - dissimulés par les escrocs relativistes et leur lobby mafieux.
Il est tout aussi évident que, de la même façon qu'il est envisageable que Isaac Newton ait été le premier (et véritable) auteur de la "véritable loi de la gravitation hélio-planétaire", il est possible que ce concept de "zigzags" puisse se trouver dans des textes inconnus (ou méconnus) rédigés par Isaac Newton lui-même ou l'un de ses véritables disciples méconnus.
Si c'était le cas, je m'en réjouirais !!!
Un véritable disciple qui suppose avoir fait une découverte scientifique ne peut que se réjouir de découvrir, parmi les brouillons non publiés de ses maîtres, que l'un de ceux-ci avait déjà - antérieurement - fait la même découverte !!!
Ainsi va la science !
Ainsi va la solidarité et le respect parmi les meilleurs de la strate des Innovants !

(le texte est celui lisible sur USENET - avec de légères corrections orthographiques)


ZIGZAGS
Ecrit le 28/04/01 par Yanick Toutain

Chaque mois la Lune fait un zig zag autours de la Terre .
Chaque année, celle ci fait un zigzag autour du Soleil.
En 240 millions d'années (calcul fait par les astronomes)le Soleil (donc la Terre, la Lune, Mars...) auront fait un zigzag autour du centre de la Voie Lactée.
Celle ci avance dans l'Univers en zigzaguant elle même autour du centre de l'Amas Local.
L'Amas Local avance en zigzaguant.
L'Univers avance en zigzagant : on ne fait qu'AVANCER en s'ELOIGNANT du lieu d'origine.

ON NE REVIENT JAMAIS SUR SES PAS !

Un habitant de l'Equateur zigzague davantage qu'un habitant du Pôle Nord ou du Pôle Sud : son zigzag a une amplitude, une largeur de zigzag égale au DIAMETRE de la Terre (environ 13000 kilomètres)
L'habitant de l'Equateur avance de gauche à droite en zigzaguant PLUS que le Lapon. Donc il va PLUS vite.Il va plus vite pour effectuer un trajet plus grand
L'habitant du Pôle Nord zigzague un peu de droite à gauche et, très très peu, de bas en haut : Les Anciens disaient que la Terre est "penchée".

Sur Terre, les particules, toutes, zigzaguent. Les vers, les serpents, les spermatozoïdes zigzaguent : Plus la vie est élémentaire, est plus elle ressemble au non vivant.
Les électrons zigzaguent autour du noyau des atomes.
Lorsqu'un grain de lumière rejoint un électron, l'électron chargé d'un photon supplémentaire a une amplitude plus grande. Il zigzague davantage.
Les anciens de la révolution quantique disaient que l'atome était excité.
En fait, il avait juste un électron qui s'écartait davantage du noyau.

Tout n'est fait que de zigzags !

Seules les amplitudes se modifient.
Les vitesses des particules sur Terre reste les mêmes, sinon, les particules quittent la Terre.

Il faut se représenter l'ensemble de l'Univers comme un gigantesque feu d'artifice de zigzags dans les zigzags.

Ce n'est que lorsqu'une "génération", un groupe de découvreurs de tous les âges de 7 (5?) à 77 ans aura pris cela en compte comme la brique conceptuelle que la science commencera enfin.
Les précurseurs, Democrite, Lucrèce, Anaxagore, Pythagore, Galilée, Kepler, Copernic, Newton, Lavoisier, Kronecker, Boltzmann, Planck et Einstein ( sans sa foutaise relativiste) auront le début de la réalisation de leurs rêves.

Tout le reste, mécanique quantique, relativité, Mathématique, Astrophysique archéo-képlérienne ne sont que des charlataneries: la Terre ne REVIENT JAMAIS SUR SES PAS.
L'électron ne fait jamais le "TOUR" du noyau.
Et... Heisenberg retournera d'où il vient: au Panthéon des nazis réactionnaires.
Il ira en compagnie du vaticanesque Cantor et du paradisiaque Hilbert.
La clé est la suivante: La brique de l'Univers, le grain de lumière, le photon zigzague.
C'est CE FAIT qui est la BRIQUE de la TOTALITE du reste.
Les zigzags des photons ENGENDRENT les zigzags de tout ce qui est fait de photons.
Et comme TOUT est fait de photons ....
L'étude de ceux ci ouvrira la voie à la VULCANOLOGIE, à la METEOROLOGIE
etc ...

... A une NOUVELLE ZZ REVOLUTION SCIENTIFIQUE

                               Yanick Toutain
                                le 28/04/2001



NOTES ET COMPLEMENTS
jeudi 28 juin 2012


"ZIGZAGS: La Lune et la Terre vues depuis la planète Mars" Une animation-vidéo et un article du 8 octobre 2007 par Yanick Toutain, (sur Voilà.Monsyte)


ZIGZAGS :

La Lune et la Terre

Vues depuis la planète Mars

N° 1
Une animation matérialiste
de Yanick Toutain
(réalisée avec le logiciel astronomique redshift 4)
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Lorsqu'on observe les mouvements de la Lune depuis un autre endroit que la Terre, les mouvements circulaires ou elliptiques apparaissent comme une vision complètement locale et limitée - même bornée.
En effet, depuis tout autre endroit de l'Univers, à l'exception de la Terre, le mouvement de la Lune apparaît bel et bien comme un mouvement en zigzag : La Lune accélère pour dépasser la Terre, puis ralentit, puis accélère ...
Le mouvement de rétrogradation observé depuis Mars est dû au mouvement propre de la planète Mars. C'est le fait que Mars orbite à une vitesse inférieure à celle de la Terre (sur un rayon plus grand) qui crée ce mouvement de rétrogradation apparente. Le même phénomène peut être observé depuis la Terre quant à la planète Mars elle-même.
L'observation a lieu depuis le pôle nord de Mars : cela explique le fait qu'au milieu de l'animation, on observe la Lune "au travers" du sol rouge de Mars : on "voit" la Terre et la Lune SOUS l'horizon.
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La réalisation de cette animation par l'auteur
lui a inspiré la chanson : ""Enfant de bourgeois"

mercredi 14 avril 2010

WALTER LANCE UN MIROIR HORLOGE SAM (Comment connaître notre vitesse absolue ! Comment connaître le ralentissement visuel des horloges lointaines ! Comment comprendre le crétinisme des charlatans prosélytes relativistes !)

par Yanick Toutain
12/04/2010
16:45




ABSTRACT : UNE FUSÉE ayant une horloge à bord, UN CANOT-MIROIR muni d'une horloge. Et la relativité s'écroule comme une imposture bâtie par des charlatans.



Walter est à bord de sa fusée.
Il veut connaître quelle est sa vitesse absolue. Il l'appelle W



L'EXPÉRIENCE



Pour ce faire il lance un canot-fusée-miroir-horloge vers l'arrière.
(L'accélération de ce miroir-horloge piloté par Sam est prise – dans le garage - à l'intérieur de la grande fusée de Walter. Et la vitesse de Sam
(S) est donc constante dès le début de l'expérience). Il va simplement lancer un flash puis recueillir l'image de ce flash et les images concomitantes.
LES DONNÉES RECUEILLIES
À H0, l'expérience commence : lancer (depuis la fusée Walter) du miroir-horloge Sam.
À H1=24, Walter émet un flash. Ce flash comporte l'image de sa propre horloge géante.
À H3=36 ,
a) Walter consulte son horloge à bord. Son horloge affiche H2 = 27.
b) Il voit arriver l'image-retour de son horloge (il voit tout simplement l'image de sa propre horloge géante dans le miroir du canot miroir horloge Sam. C'est le reflet de son image)
Cette image affiche H1 = 24
c) En même temps, il voit aussi l'horloge du canot Sam qui affiche sa propre heure : H2 = 27.

A partir de ces trois données, Walter va pouvoir calculer sa vitesse absolue (W), la vitesse absolue de Sam (S) et la vitesse relative de Sam par rapport à lui (D) . (D qui est la distesse de Sam pour Walter [la distesse est la variation de distance entre deux corps par unité de temps, une pseudo-vitesse])
LES CALCULS DES VITESSES ABSOLUES
Préalable.
Pour simplifier les calculs, on va extraire les valeurs o, p, t et k à partir de H1, H2 et H3.
On a donc
p = H1,
p = 24

o = H3 – H1 = 36 – 24
o = 12

t= H2 – H1 = 27 – 24
t = 3

k= H3-H2 = 36 – 27
k= 9

on a évidemment o = t + k
LES FORMULES (3 résultats à partir de 3 données)
W = C * ( k – t ) / (k + t ) (avec C = 300 (Mm) C ) étant la vitesse de la lumière dans le vide. (à 0,3 Mm près) W = C * ( 9 – 3 ) / (9 + 3 ) W = C * 6 / 12 = C * ½
W = 150 (Mm/s)
Avec 2 nombres (k et t) obtenus à partir de 3 données (H1, H2, H3) Walter connait sa vitesse absolue. Elle est égale – dans notre cas - à la moitié de la vitesse de la lumière.
Il peut aussi connaître la vitesse absolue de Sam dans le canot-miroir-horloge :
S = C * ( p * (k – t ) / (k + t ) - t ) / ( p + t) S = C * ( 24 * (9 – 3 ) / (9 + 3 ) - 3 ) / ( 24 + 3) = 300 * ( 24 * (6 ) / (12 ) - 3 ) / ( 27) S = 300 * (12 – 3) /27 = 300 /3
S = 100 (Mm/s)
Et enfin
D = W - S = 50 (Mm/s)
LA DÉMONSTRATION COMPLÈTE


H0 = 0 La fusée Walter lance – vers l'arrière – un miroir-pendule dans un canot piloté par Sam.
Walter avançait à une vitesse W = 150 (Mm/s)
Le miroir Sam lâché a une distesse
D = 50 (Mm/s)
et a donc une vitesseS = 100 (Mm/s)
[Naturellement pour ne pas avoir à accélérer – ce qui fausserait toute l'expérience), le miroir Sam a pris son élan à l'intérieur de la fusée de Walter et conservera ensuite une vitesse S = 100 tout au long de l'expérience.]
Il s'écoule 24 secondes.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H1 = 24 (p = 24)
Walter a parcouru
W * p = 150 * 24 = 3600 Mm
Sam qui a une vitesse plus faible, a parcouru
S * p = 100 * 24 = 2400 Mm
L'écart objectif entre les deux est donc de
D * p = 50 * 24 = 1200 Mm
S0<-----------Sp=2400------>S1
W0<------------------Wp=3600----------->W1
A l'instant H1, Walter émet un flash. Ce flash est une image de l'horloge de Walter.
Cette image-horloge indique H1 = 24.
Elle va quitter la fusée de Walter et voyager en direction du miroir-horloge de Sam.
La vitesse de l'image est C = 300 (Mm)

Il s'écoule 3 secondes
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H2 = 27 (t = 3 )
Sam, pendant ces 3 secondes, a parcouru un trajet
S * t = 100 * 3 = 300 Mm
Un trajet en direction de l'image.
Celle-ci, en direction de Sam, a parcouru
C * t = 300 * 3 = 900 Mm

S0<------S*p=2400------>S1S2<---C*t--->W1
W0<---------------------W*p=3600--------------->W1
On remarque que l'horloge de Sam affiche H2=27 tandis que l'image-horloge de Walter (au même lieu) affiche H1=24.
Il y a un écart t = 3.
Cet écart est égal à la durée du voyage de l'image de Walter vers Sam.
Sam émet donc, lui aussi, un flash. Ce flash correspond au départ vers Walter des deux images.
=== > l'image de l'horloge du miroir de Sam (H2=27)
===> l'image de l'horloge de Walter (H1= 24) [image qui s'est reflétée dans le miroir]
[dans la réalité, le flash donné par Sam est inutile. Dans notre exemple, il matérialise pédagogiquement l'instant où les photons images rebondissent sur le miroir.]
Il va s'écouler 9 secondes supplémentaires.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + +
H3 = 36 k=9
Walter, pendant le délai t du voyage de l'image de son horloge vers Sam avait continué son trajet.
W * t = 150 * 34 = 450 Mm
[Il se trouvait donc à une distance de Sam égale à ( C + W) * t = (300+150) * 3 = 1350 Mm ]
Walter a donc parcouru, (pendant le trajet retour de l'image de son horloge)
W * k = 150 * 9 = 1350 Mm (attention ! Ces deux nombres 1350 ne correspondent pas aux mêmes données !!! Leur égalité est insignifiante)
S0<------S*p=2400------>S1S2<---C*t--->W1
W0<---------------------W*p=3600------------>W1<-W*p->W2<-----Wk--->W3
S0<------S*p=2400------>S1S2<--------------C*k=2700--------------->W3
Lorsque Walter reçoit les deux images affichant H1=24 et H2=27, sa propre horloge en (quasi) direct affiche H3=36.
Il voit entre l'heure H2 et l'heure H3 une différence H3-H2 = 9.
C'est le délai du voyage de l'image du miroir horloge depuis le canot Sam jusqu'à la fusée Walter.
TOUT RECONSTRUIRE : LES SYSTEMES D'EQUATIONS


On a donc deux équations qui permettent de tout reconstruire
S*p + S*t + C*t = W*p (1)

La longueur du trajet de Sam jusqu'au point de rencontre avec l'image de Walter est égale au trajet de Walter moins le trajet de l'image de celui-ci vers Sam.
On trouve donc que

t = p * (W – S) / (C + S) (1b)
L'autre équation indique que la longueur du trajet parcouru par l'image de l'horloge Sam jusqu'à Walter est égale à la somme du trajet de la première image et de la distance parcourue par Walter depuis son émission.
C*k = C * t + W * t + W * k (2)
et donc
k = t * ( (C + W ) / ( C – W ) (2b)
LES FORMULES DES VITESSES
Il est facile – par substitutions successives - de calculer enfin les formules permettant de connaître les vitesses absolues de deux corps et leur distesse réciproque.
W = C * ( k – t ) / (k + t ) (3)
S = C * ( p * (k – t ) / (k + t ) - t ) / ( p + t) (4)
LE TEMPS QUE LES CRETINS RELATIVISTES CROIENT VOIR RALENTIR
si o = t + k (3)
o étant le temps que Walter doit attendre pour voir revenir l'image du 1° flash qu'il a émis, on a
o = t + t * ( (C + W ) / ( C – W ) = t * 2 C / ( C – W )
On peut donc comparer le fonctionnement des horloges et de leurs images
ral1= H3 / H1 = (p+t+k) / p = ( (C+W) * ( C - S ) ) / ( (C-W) * ( C + S ) )
C'est le rapport entre l'heure affichée H1 dans le miroir et celle que Walter observe dans sa fusée.
Walter voit H3 = 36 et H1 = 24

ral1 = 36/24= 3/2
La comparaison de sa pendule avec l'image de sa propre pendule dans le miroir de Sam annihile la prétention des relativistes à nier la réalité.
Le cosmonaute Walter ne va pas croire que sa pendule ralentit parce que l'image de celle-ci indique une heure en retard. Le fait que l'image qu'il voit donne une heure en retard est lié au fait qu'il la voit dans un miroir.
Quand les relativistes viennent nous casser les oreilles avec leurs prétendus jumeaux (qui n'étaient même pas des jumeaux dans le véritable texte Langevin de 1911 pour la réunion d'imposteurs de Bologne), ils ont pour projet de nier l'objectivité de la réalité. Ils nous font passer des images pour le réel. Ils délirent en truquant les textes : quand le texte de Einstein 1905 parlait de trajet rectiligne, ils le font revenir. Ce qui perd toute espèce de logique.
C'est la raison pour laquelle, la comparaison d'une image de pendule (provenant d'un miroir n'ayant pas la même vitesse) est un missile intelligent adressé à la face barbare des crétins relativistes.
Le fait que le ralentissement visuel de l'image de la pendule dans le miroir soit lié aux vitesses absolues de Walter et de Sam est quelque chose qui est inaccessible au cerveau bornée et crypto idéaliste des autistes einsteinistes.
On va calculer, de même, que
ral2 = H3 / H2 = (p + t + k ) / ( p + t ) = (C- S) / ( C – W)
C'est le rapport entre l'heure H2 qui est l'heure donnée par l'horloge du miroir (l'horloge de Sam à bord de son canot) et l'heure immédiate que Walter voit sur sa propre pendule.
Ral2 = H3/H2 = 36/27 = 4/3
C'est ce type de ralentissement apparent d'une horloge lointaine qui fait prétendre aux charlatans relativistes qu'il serait possible de ralentir le temps.
C'est ce « ralentissement apparent », cette IMAGE RETARDEE qui fait croire (le croient-ils ou en font-ils commerce incrédules ?) que le temps ne s'écoulerait pas régulièrement dans tout l'univers. Quelles que soient les défectuosités des instruments de mesures ou le retard du au temps de voyage des images qui nous parviennent.
On peut calculer le fait que
ral1/ ral2 = (C+W) / (C+S)
La comparaison du pseudo-ralentissement de la pendule image dans le miroir et de la pendule attachée au miroir nous montre que cette fraction est proportionnelle à la somme des vitesses absolues des deux corps avec la vitesse de la lumière.
On peut même trouver une formule dans laquelle la vitesse du canot-miroir a disparu.
En effet, il est possible de démontrer facilement que le rapport k/t est donné uniquement par la vitesse de Walter
k / t = ( C + W ) / ( C – W )
k / t = 9 / 3 = 3
( C + W ) / ( C – W ) = ( 300 + 150 ) / ( 300 – 150) = 450 / 150 = 3
C'est cette proportionnalité qui a été utilisé dans le début de ce texte pour calculer W la vitesse de Walter.
Mais, tout cela dépasse l'entendement des escrocs relativistes.



Nul doute qu'ils resterons silencieux. Ils furent alliés à Staline à l'Est et à toutes les espèces de fascistes à l'Ouest. Ils sont donc habitués à passer du « ferme ta gueule ! » - lorsqu'ils parviennent à prendre le contrôle des sites pseudo-« scientifiques » - au « cause toujours ! » traditionnel des bourgeoisies « libérales ». Un « cause toujours » en attendant que les actualités suivantes aient enfoui sous des tonnes de débats, de pages web ou de papier-journal les faibles et rares expression du matérialisme, de la révolisation, de l'honnêteté, de l'intelligence, de la lucidité.
Mais le développement d'Internet sera le tombeau de leurs impostures. Ces escrocs raseront bientôt les murs face à la colère des peuples qu'ils auront berné pendant plus de 100 ans.




COMMENT CONNAÎTRE NOTRE VITESSE ABSOLUE ? Une méthode simplissime pour comprendre et pour calculer ce que sont les vitesses objectives qui sont la base de l'enseignement de Isaac Newton.


Par Yanick Toutain
22/03/2010 20:51

ABSTRACT : Simple method to calculate the absolute speeds of two bodies in motion.
RÉSUMÉ : Une méthode simple pour calculer les vitesses absolues de deux corps en mouvement


Avertissement :
Contrairement aux mensonges et à toutes les élucubrations répandues à longueur de pages de livres, de sites internet, de propagande « professorale » de « clowns titrés professeurs », il existe des moyens très simples de connaître notre vitesse absolue.


Exposé : Soit deux corps S et W. Ces deux corps sont en mouvement. Chacun est capable de déterminer la pseudo-vitesse de l'autre, sa vitesse apparente. Naturellement, ils se suivent et n'ont aucune accélération. Cette absence d'accélération est facilement détectable par l'absence de gravité locale apparente.
Pour connaître les deux pseudo-vitesses apparentes, n'importe quelle méthode peut être utilisée.
Citons pour mémoire

  • variation des diamètres visibles des deux corps (ou de deux sphères de référence – aux diamètres connus - placées sur le corps de l'autre)
  • calcul du décalage vers le rouge des couleurs du corps observé.
  • utilisation de flashs lumineux émis à intervalles réguliers et reçus avec des périodes de réceptions différentes des périodes d'émission.
  • Etc... etc...
Deux astronautes en déplacement seront – pour les siècles qui viennent – parfaitement capables de déterminer quelles sont leurs vitesses absolues par ce moyen simplissime.
Ou encore, une fusée unique n'aura qu'à lancer un corps devant (ou derrière) elle – une sorte de « canot  de sauvetage» ayant la fonctionnalité des nœuds des marins d'autrefois, un « canot » qui, après stabilisation initiale et interruption de son accélération, pourra émettre un signal en direction de la fusée et recevoir le signal émis par la fusée. Les variations de couleur (redshift) servant de preuve redondante de ces pseudo-vitesses obtenues.

Considérons donc que la fusée soit appelée « Walter ». Et qu'elle lance son canot de sauvetage « Sam » vers l'arrière.
La fusée mesurera, pour Sam, une pseudo-vitesse apparente égale à m.
On a donc

m = pseudo-vitesse apparente de Sam pour Walter
De la même façon, le canot de sauvetage Sam, mesurera une pseudo-vitesse apparente de Walter. On l'appellera l
l = pseudo-vitesse apparente de Walter pour Sam
Il faut, tout de suite remarquer que
m > l
Si tel n'était pas le cas, cela indiquerait le fait que la fusée ….. avançait vers l'arrière !!!
CALCULS DE NOS VITESSES ABSOLUES
Nous allons simplement utiliser deux formules qui vont nous donner les vitesses absolues des deux corps. Dans l'équation n'apparaissent que les deux données et la vitesse de la lumière. Cette dernière est indiquée par un « C » majuscule en lettre cursive.
W =C *( C * ( m – l )+l *m )/( C * ( m + l ) - l *m)
Nous venons de calculer la vitesse absolue de Walter.
Cette vitesse, quoi qu'elle ait été obtenue par la mesure faite depuis la fusée et le canot de sauvetage, est, malgré cela, une VITESSE ABSOLUE, une vitesse « en soi », une vitesse par rapport au vide.

De la même façon, nous pouvons connaître la vitesse du canot, la vitesse de Sam.
S =C *( C * ( m – l )- l *m )/( C * ( m + l ) - l *m)



Il est à remarquer que la deuxième formule ne diffère de la première que par un seul symbole : le signe « + » utilisé sur le numérateur de la fraction pour calculer la vitesse absolue de Walter est devenu « - » pour calculer la vitesse absolue de Sam.
On remarquera, par ailleurs que
S < W
En effet, la vitesse absolue de Walter la fusée est plus grande que la vitesse absolue de Sam, le canot de sauvetage.
C'est d'ailleurs ce fait essentiel qui permet de fonder cette expérience qui est plus qu'une simple expérience, qui est une modalité de connaissance du réel.
DISSYMÉTRIE DES TRAJECTOIRES PAR RAPPORT AUX TRAJECTOIRES DES SIGNAUX
C'est en effet, le fait que lorsque deux corps émettent un signal – quel que soient leurs directions respectives – il y aura toujours (sauf rarissimes trajectoires parfaitement parallèles) un des deux corps qui va à rencontre du signal de l'autre et l'autre corps qui fuit le signal émis par son collègue.
C'est précisément parce que Walter fuit le signal émis par Sam que le trajet du signal provenant de Sam devra être augmenté de la longueur du trajet supplémentaire parcouru par Walter.
Tandis que c'est le fait que Sam aille à la rencontre du signal émis par Walter qui réduit la longueur du parcours de ce signal d'une distance égale à celle que Sam aura parcouru pendant le trajet.
DES RELATIVISTES AVEC UN POINT AVEUGLE
La raison pour laquelle les orthodoxes relativistes sont restés aveugles à un tel calcul pendant un siècle est très simple à comprendre.
Ces charlatans confondent constamment la réalité et leur perception de la réalité. Pire encore, ils considèrent – comme Lénine le dénonçait déjà dans les textes de Mach, de Poincaré et des autres « clowns titrés professeurs » – comme de la « métaphysique » l'existence de la réalité en soi, l'existence de l'univers indépendamment de nos perceptions. L'acharnement stupide de Einstein à nier l'existence de nos vitesses absolues sans qu'il se soit jamais donné la peine de tenter de contredire rationnellement Newton provient de là. (Il y aura, après la lecture de ce texte, des acharnés pour aller prétendre que le fait d'aller vers un signal ou de le fuir serait dépourvu de signification; de conséquences. Ces irrécupérables sont bons pour la retraite définitive !!! Ils sont la cohorte démarquée par Max Planck.)
C'est cet autisme relativiste qui leur fait appeler « vitesse » ce qui n'en n'est absolument pas.
Quand, après un délai « t », Walter reçoit un signal ayant parcouru – pendant un délai q - une distance égale à c * q, les relativistes effectuent la division c * q / t et appellent ce résultat « vitesse » de Sam pour Walter.
m = C *q / t
C'est ce que nous avons appelé « m », en tant que pseudo-vitesse de Sam pour Walter.
De la même façon,, la trajectoire de durée j effectuée par le signal provenant de Walter en direction de Sam est pour nous
l = C *j / d
C'est la pseudo-vitesse de Walter pour Sam. Obtenue par Sam en attendant pendant un délai d que l'image du flash émis par Walter lui parvienne (cf le texte complémentaire)
Et la clé des deux formules « magiques » données ci-dessus, se trouve dans l'étude matérialiste de la réalité. C'est, en effet, l'étude de la réalité en considérant les vitesses absolues, les vitesses objectives des deux corps comme le point de départ qui nous ont donné ces deux formules magiques.
C'est en effet à partir de W et de S que nous avons calculé – conceptuellement – les valeurs de m et de l.
m = C * (W - S) / ( C - S )
l = C * (W - S) / ( C + W )
On remarque, ici, que les valeurs de S et de W apparaissent dans ces deux équations comme opposées l'une à l'autre. S est utilisé sous une forme négative car le signal va en direction de Sam, tandis que Walter qui fuit le signal voit la valeur de sa vitesse absolue apparaître de façon positive avec le signe. « + »
Le lecteur qui souhaitera avoir les renseignements complémentaires sur les étapes premières de façon détaillée trouvera ses réponses dans l'autre texte (qui n'est qu'une version remixée de l'ancien texte « cours de science objective » déposé sur USENET en 2007)


Ce texte majeur est une RE-publication du texte de révolisation actu


LUNDI 22 MARS 2010



LIRE AUSSI :


LUNDI 22 MARS 2010



SAMEDI 20 MARS 2010







VENDREDI 19 MARS 2010

Relativité, Einstein, Newton, Wikipédia, sources, pertinence, cohérence : une lettre publique à claudeh5