vendredi 15 avril 2011

MANIFESTE MATERIALISTE un texte du 2 janvier 2006 par Yanick Toutain. En défense de Puthagoras, Democritos, Epicuros, Titus Lucretius, Isaac Newton, Marx, Engels et de la gnoséologie de VI. Léniné

MANIFESTE MATERIALISTE

Par Yanick Toutain 2 01 2006
VIDE ET ATOMOS

Tout est vide ou atomos.(*)
Là où se trouve le vide; point d'atomos.
Là où est l'atomos, point de vide.
L'un ou l'autre.
(C'est quasiment du Lucrèce.(*))
L 'atomos est la brique numéro un. Tout est fabriqué à partir d'atomos.
Dans chaque objet, chaque corps, chaque particule, chaque planète, chaque étoile, chaque galaxie, chaque animal, chaque maison, chaque nuage, chaque rivière, chaque microbe, dans chaque océan, dans chaque être humain, il y a, à un moment déterminé, un nombre entier d'atomos.(*)
Isaac Newton et Maurice De Broglie pensaient que l'atomos était probablement la lumière (*).
C'est effectivement probable.
Ou bien l'atomos est la brique qui compose chaque photon.
Puisque l'Univers n'a qu'une brique, l'atomos, la seule science de base, c'est la science du mouvement des atomos.
Ces atomos se déplacent dans le vide et s'entrechoquent.
Nous en connaîtrons bientôt les règles.
* * *
SCIENCE DU MOUVEMENT DES ATOMOS

Cette science du mouvement des atomos s'appellera Mécanique de base.
Cette Mécanique de base est la brique de toutes les autres sciences.
Aucune science ne peut prétendre être en contradiction avec la Mécanique de base.
Les sciences physiques (mouvement des particules et des corps de l'Espace), les sciences biologiques et les sciences humaines étudient des corps, qu'ils soient inanimés ou vivants ou vivants - humains, dont le fonctionnement correspond à la Mécanique de base.
Un champion olympique gagne une épreuve parce que ses atomos (organises en vivant), mis au contact des atomos de la nature [socialisée partiellement] (stade, terrain, bateau etc.) organisée en inanimé, lui ont permis d'avoir la performance la "meilleure".
Connaître tous les atomos concernés par un "cent mètres sprint" permet évidemment de prévoir à l'avance le résultat de la course.
Cette assertion, cette affirmation est la base de toute science.
Celui qui la refuse quitte le groupe des scientifiques pour, rejoindre la horde de la crédulité superstitieuse.
Et cela, quand bien même cette horde obtiendrait des labels de la prétendue "communauté scientifique".
"Communauté scientifique" à laquelle Isaac Newton a craché, par avance, tout son mépris.(*)
* * *
LE TRAJET DES ATOMOS

Lorsqu'il l'a fait, en 1706, la Terre se trouvait à des milliards de kilomètres plus loin qu'aujourd'hui (des dizaines de milliers de milliards de kilomètres quasi certainement. (*)
Les atomos de la Terre de 1706, il y a 300 ans, ainsi que les atomos des êtres vivants qui s'y trouvent, se sont déplacés dans le vide à un vitesse probable de plusieurs millions de kilomètres à l'heure (possiblement vingt *)
* * *
Tous ces atomos ont fait un trajet. Trajet dont rend compte la Mécanique de base.
Ces trajets ont provoqué la Révolution Française, les molécules d'encre des pages des livres "Candide" édités (ouvrage de Voltaire), ont provoqué les creux des CD ROM nous permettant d'écouter la symphonie n°40 de W. A. Mozart.
La Mécanique de base explique tout cela : Avec les règles et les données, la Mécanique de base aurait même pu prévoir tout cela. Laplace, à la fin du 18° siècle, avait totalement raison.
Ses adversaires sont des imposteurs, des charlatans, des mystiques déguisés.
* * *
La seule science de base c'est la Mécanique des atomos (atomostikos => atomostique)
Ce sont les mouvements réels des atomos dans le vide qui sont la seule réalité qui existe. Il n'en existe pas d'autre.
Quiconque refuse cela est un idéaliste masqué.
* * *
BRIQUES PHYSIQUES, BRIQUES BIOLOGIQUES

La science a consisté à découvrir les briques de l'Univers. Ces briques sont physiques (électrons, protons, etc.) ou biologiques (ADN, etc.)
Mais les briques biologiques ont des briques physiques. Les briques de la matière vivante ont elles-mêmes des briques non-vivantes.
Dans un corps vivant, à un moment déterminé, il y a un nombre précis d'électrons et aussi, un nombre précis d'atomos.
Mais chaque électron, lui-même, contient un nombre précis d'atomos [on peut supposer que les modifications de l'orbite de l'électron de l'atome d'hydrogène sont liées à la variation de ce nombre d'atomos, précisément.]
Dans un corps vivant, à un moment déterminé, il y a un nombre déterminé de cellules. Chacune contient un nombre précis d'électrons, d'atomos, etc.
* * *
MODALITES PARTICULIERES DE DEPLACEMENT

Les lois de la Mécanique de base permettront, lorsqu'elles seront complètes, de définir ce que signifie "vivant".
En effet, ce sont des modalités particulières de déplacement des atomos qui fabriquent du "vivant".
La matière vivante, faite de briques vivantes, est faite d'atomos. Mais ces atomos sont groupés d'une certaine façon, se déplacent d'une certaine façon. Et ce sont ces regroupements et ces déplacements qui donnent les briques de la matière vivante.
La clé de la biologie doivent donc être conformes, en conformité, avec les règles de la Mécanique de base, de la Mécanique atomostique.
C'est du domaine de la philosophie que de traiter de cette conformité.
* * *
TRANSFORMATION QUANTITE QUALITE

A titre d'exemple, une des lois fondamentales de la philosophie scientifique, c'est la loi de transformation Quantité Qualité (L.T.Q.Q.)
La L.T.Q.Q. est issue des travaux de Hegel, Marx et surtout Engels.
Elle décrit le fait que toute augmentation quantitative provoque une modification qualitative.
Augmenter la chaleur de l'eau d'une casserole induit un gaz, la vapeur d'eau.
La vapeur d'eau est une transformation qualitative de l'eau liquide.
La forme de la courbe de la quantité d'eau ayant atteint la température de 80 degrés (fonction du temps), est la même que la forme de la courbe du nombre d'agriculteurs sur la Terre : Montée lente, descente rapide.
Chaque seuil quantitatif déclenche l'apparition d'une nouvelle qualité (quantifiable, évidemment).
Tant de gaz après tant de liquide.
Tant d'artisans et d'ouvriers après tant de paysans.
Cette loi T.Q.Q. est valable en physique, en biologie, en sciences humaines.
* * *
CONFORMITE DES SCIENCES HUMAINES A LA MECANIQUE DE BASE

Cela signifie donc que les sciences humaines (leur objet: les hommes) sont, elles-mêmes, en conformité avec les lois de base.
Les hommes agissent déterminés par l'état précédent des atomos qui les composent et/ou avec lesquels ils sont en contact (depuis le plastique du stylo que je tiens jusqu'à la lumière des étoiles lointaines).
Cette détermination physique implique que les lois historiques dérivent de la Mécanique atomostique.
On peut marquer, ici, quelle fut la trahison des pseudo physiciens des années 20, qui, par peur du matérialisme, ont fait dérailler la science physique. Seul De Broglie, tardivement, a amorcé un essai de retour au réel.
* * *
MATERIALISME DIALECTIQUE, MATERIALISME HISTORIQUE

Cela relie les 3 domaines : Les travaux de Boltzmann surtout, puis de Planck, pour affirmer la nature corpusculaire du réel (atomes pour Boltzmann et photons pour Planck et Einstein 1905) avaient pour conséquence de donner raison aux matérialistes grecs de l'Antiquité. Mais, donc, aussi, à Marx, à Engels ainsi qu'à tous ceux qui, à cette époque, sur la base du matérialisme scientifique construisaient le matérialisme historique (l'histoire matérialiste) et œuvraient, en conséquence, à renverser l'oppression capitaliste.
La réponse fut d'abord la répression Versaillaise contre le peuple de Paris, puis, à grande échelle, la boucherie anti-ouvrière de 14-18.
Il faut remarquer, à ce propos, que la construction d'une histoire matérialiste, à partir d'archives, permettra de prouver qu'à la veille de l'été 1914, un nombre important de pays étaient sur le point de voir se produire des insurrections populaires. La Russie étant en tête de liste.
Il reviendra donc à une histoire matérialiste de clarifier, dans la chaîne des causalités, quel facteur a joué le rôle le plus déterminant : "soif de colonies" ou "boucherie préventive pour étouffer les velléités anticapitalistes".
* * *
Cela fait la lumière sur la nature véritable d'une science matérialiste : S'il est envisageable que la volonté des capitalistes a pu être la cause première de la guerre 14-18, cela marque bien la structure d'une véritable science psychologique. Le fait que les classes exploiteuses aient voulu la boucherie, cela aurait aussi pu être prévu par un "deus ex machina laplacien" : Ce sont les structures et les mouvements des atomos des protagonistes des classes exploiteuses qui ont, possiblement, été à l'origine de la décision de la guerre.
C'est, en effet, une vision imbécile de ce qu'est l'histoire matérialiste, le matérialisme historique, que de nier le rôle de la volonté et de vouloir tout rapporter à de "pseudos causes objectives". Il n'est que de lire le magnifique "Révolution russe" de Lev Davidovitch Trotsky, pour voir, précisément, la volonté du fantoche Kerenski s'éroder jusqu'à la folie bavarde en Août - septembre 17, s'éroder face à la volonté grandissante d'un nombre de plus en plus important de russes. Ces chocs de volontés sont des trajets d'atomos, RIEN D'AUTRE.
* * *
MATERIALISME HISTORIQUE ET PSYCHOLOGIE

Point de lutins, point de Gabriel, de Messies qu'on prendrait pour des lanternes.
Ce sont, précisément, ces trajets d'atomos, et eux seuls, qui doivent clarifier l'érosion psychologique de la volonté de Kerenski.
La psychologie - à l'état de travaux préparatoires, dans le livre de LD Trotsky - doit reposer sur un socle matérialiste et donc étudier les classes.
Car la volonté de Kerenski est le résultat de milliers de liens, de stresses, d'échanges verbaux, épistolaires etc. qui le reliaient directement ou indirectement, aux groupes sociaux, aux classes sociales et à leurs intérêts.
Une science psychologique qui serait en désaccord avec une science économique serait une absurdité. De même pour un désaccord entre psychologie et sociologie. Il ne peut y avoir de désaccord. Comment trancher ?
Seule est vraie celle qui est en conformité avec la Mécanique de base.
Prenons comme exemple la "Horde primitive" du semi-charlatan Freud :
Comment des évènements prétendument produits à des milliards de kilomètres, pendant les débuts de la préhistoire [Freud connaissait-il le distinguo paléolithique néolithique ?] pourrait expliquer le comportement du mâle bourgeois de Vienne avec sa femme ? le comportement du fils du bourgeois avec sa mère ?
Fariboles et trucs de commerce.
Bronislaw Malinowski a réglé ses comptes -très drôle ! - à cette transplantation de la famille bourgeoise autrichienne moyenne dans la jungle primitive.
Ce n'est pas de la science. Cela n'est pas en conformité avec la Mécanique de base : Lorsqu'on veut déterminer une influence du passé lointain sur le présent, il faut argumenter, de façon concrète, les médiations. Comme l'a fait Marx quant à l' "influence" de la Rome de l'Antiquité sur la Révolution Française et l'Empire napoléonien.
* * *
HISTOIRE MATERIALISTE CONTRE PSEUDOS DOMAINES ETANCHES

De fait, la clé de cette influence se trouve autant en "psychologie", en "économie" qu'en "sociologie". La lecture des textes d'analyse historique des vrais marxistes prouve qu'on ne peut jamais découper l'Histoire en pseudo domaines séparés de façon étanche.
L'analyse de l'économie capitaliste de 1976 à 2006 passe principalement par l'étude de ce qui se passe dans la tête des travailleurs des pays occidentaux : Comment font-ils pour prendre autant de coups, poussés vers la sortie, vers la précarité, le non droit, vers le chômage, vers le RMI, vers le sommeil sur des trottoirs, vers la mort une nuit de décembre 2005.
La croissance annuelle du CAC 40 a pour origine principale cela : Sans cette passivité des travailleurs - à expliquer -, impossible pour la bourgeoisie d'en finir avec le ratio 70 % - 30 %, salaires - profits. C'est le passage de 30 % à 40 % (de la répartition du PIB) en faveur des profits qui permet cette pseudo croissance boursière.
Et l'analyse des cerveaux prolétaires passe elle-même par la détermination des classes en présence, donc par la construction d'une sociologie scientifique.
En effet, c'est l'explosion du prolétariat en 3 classes concurrentes qui est la clé de l'Histoire du 20° siècle, et donc de la passivité des travailleurs des pays développés.
En effet, de la même façon que la clé de physique supérieure est l'étude des agglomérations d'atomos, formant toutes les sous-particules, puis les atomes, puis les molécules, de la même façon que la clé de la biologie supérieure est l'étude des agglomérations de briques du vivant, de la même façon, la clé de l'Histoire matérialiste, c'est l'étude de l'agglomération des êtres humains.
Il n'est pas dit que la structuration en classes sociales soit le fin mot de l'Histoire. Il est probable que les pressions des Travailleurs Innovants opposés aux Travailleurs Répétants ainsi qu'aux Parasites, les 3 regroupés en STRATES, a pu avoir le rôle moteur le plus important.
Il n'empêche que c'est la détermination de ces groupes de pression qui permettra de construire des modèles informatiques qui pourront prouver que l'Histoire devait passer par tel chemin et pas par un autre.
* * *
TOUT EST DÉTERMINÉ : L'HISTOIRE EST ÉCRITE

Car ce qui effraye les moineaux peureux de la science falsifiée c'est cela : L'Histoire est "écrite".
Tout est prévisible.
Tout est déterminé.
Depuis le probable Big-Bang (à clarifier) jusqu'en 2007 tout était écrit.
Prévisible.
Évidemment.
Oui, mais par qui ?
Effectivement, ce ne sont pas x milliards de photons partis en goguette à l'instant t0 + 5 Temps de Planck qui vont pouvoir prévoir Mozart, ni, même ce texte lumineux.
Ils ne sont même pas encore capables de s'agglomérer pour former un atome d'hydrogène, ni même un électron.
Tout était prévisible … Par personne.
Et alors !
Tout cela est parfaitement logique.
Connaître, en direct, le cerveaux de 2 grands maîtres des échecs permet de prévoir les 20 premiers demi coups de la finale.
Ce sont 2 banques de données qui s'affrontent.
Jouez aux échecs contre un ordinateur. Si le programmeur n'a pas prévu l'usage de la fonction RND (RaNDom = random = hasard), il reproduira la même partie à chaque fois.
Il existe même une fonction SEED(n) qui permet au programmeur de lancer des nombres au hasard, mais toujours la même suite.
Non, ce n'est pas idiot, cela lui permet de tester des jeux dans lesquels on peut tirer des dés, mais en ayant la même suite de tirage, dans le but de tester les réactions de son programme.
Chaque ordinateur contient une horloge. Si je fais SEED(n) avec n = l'heure qu'il est (quand le joueur appuie sur la barre "espace" du clavier), je me retrouve avec un vrai(faux) hasard.
Un vrai hasard, car il est impossible à un humain de taper sur la barre "espace" avec une précision du millième de seconde.
Un faux hasard parce que tout est déterminé et que, quel que soit le nombre "tiré", votre partie d'échecs ne va pas devenir un jeu de PacMan : ce que change le nombre tiré est déterminé à l'avance.
Si Louis XVI avait marché sur une crotte de chien dans le parc de son château le 14 juillet 1789, cela n'aurait pas modifié l'agglomération de troupes contre-révolutionnaires étrangères contre le peuple parisien.
* * *
PROPORTIONNALITÉ DES CAUSES ET DES EFFETS, CHAOS, ET CYCLES RÉPÉTÉS

Les partisans de la dernière goutte d'eau sont des imbéciles.
Si "elle fait déborder le vase", c'est au même titre que toutes les autres.
L'étincelle ne fait exploser que de la poudre, pas de la crotte de chien.
Les Crottoriciens du Chaos se prennent pour de grands découvreurs.
Ils ont redécouvert la TQQ pour les meilleurs, sans le dire, sans l'avouer (Thom est un pillard). Les autres font mumuse avec des pitreries.
Le papillon qui devait empêcher le cyclone Katerina est tombé à l'eau.
Pour ce coup-là (est-ce bien lui ?) Pascal avait raison : Les causes et les effets sont proportionnels.
Lorsqu'un avalanche se produit, la cause et les effets s'analysent en terme de Mécanique de base et de mécanique supérieure : Rien ne se perd, tout se transforme.
L'imbécile cahotique qui skie hors piste pour prouver qu'il déclenche des avalanches ne prouve rien :
il est le facteur ridicule.
Ces braves gens, valets serviles, veulent protéger la bourgeoisie putride par une bouillie idéelle : faire croire à la non proportionnalité des causes et des effets, faire croire à l'apparition hasardeuse des nouveautés, pour masquer l'inéluctabilité de sa faillite.
Les mêmes servent aussi la soupe de la "fin de l'Histoire", de l'"Histoire se répète" : La preuve - disent-ils - la Terre reste à tourner autour du Soleil (Soleil bien évidemment immobile) Combien d'ailleurs de "physiciens" connaissent la vitesse orbitale du Soleil ?
"La Terre revient au même endroit chaque année"
Qui a écrit cela ?
Est-ce Christian Magnan, professeur au Collège de France ?
A-t-il pu dire cela ?
Est-ce possible ?
Ou bien est-ce Germaine La Bête Tessier ?
De qui ce 2 là sont-ils au service ?
La seconde peut se vanter de ne pas avoir été nommée par un voleur.
Entre les partisans du cahot chaotique et ceux des cycles à l'infini, il y a l'épaisseur d'une feuille pelure. S'y niche l'esprit réincarné des bouddhistes : Tran Xinh Thuan, le méchant qui insulte Newton en profitant de la naïveté de G. Gleick, lui, vend sa camelote : Dieu existe parce que les fleurs sont belles.
Quels groupes sociaux payent de pareils crétins des sommes telles ?
"La Terre revient au même endroit"
"La bourgeoisie règne éternellement, sur les siècles des siècles, dans l'espace claustrophobique d'une poubelle surchauffée : la Terre".
Bien heureusement, la TQQ va balayer tous ces gens.
Bien heureusement, dans quelques centaines de milliards de kilomètres, dans un ou deux zigzags terrestres, l'accumulation du principe de pauvreté, du principe d'insupportabilité va fusionner avec le principe novateur (mal) porté par la classe innovoise et développé par la strate innovante. Et, comme en 1789, à l'échelle mondiale, on verra balayer les classes bourgeoises, on verra fermer les Bourses.
"La Terre revient au même endroit" se rassurent-ils !
Les cahotiques vous le diront alors :
"C'était imprévisible"
Ces ignares n'auront même pas remarqué qu'au 2900ième mensonge de Georges Bush II, propagé mondialement, en vue d'attaquer un peuple supplémentaire, la révolution anti-capitaliste mondiale se propagera.
Certes, je le concède, il se trouvera une partie de la "communauté" "scientifique" qui réussira à prouver, pliures à l'appui, que cette 2900ième inanité de Georges Bush II avait un caractère particulier qui la rendait précisément déterminante.
Et qui la rendait, à elle seule, responsable de cette mobilisation planétaire.
Une autre partie de la toujours "communauté" toujours "scientifique" ira prétendre que ce 2900ième mensonge était totalement imprévisible.
Un sous groupe déviant ira même prétendre que ce n'est pas tant le mensonge proféré pendant son allocution qui a créé cette hostilité déterminante contre Georges Bush II que l'éternuement qui l'a saisi au milieu de la phrase.
Je laisse de côté, à la fois ceux qui, à l'annonce de ces évènements se seront retiré dans un manoir bouddhiste, et à la fois les directeurs de thèse de l'UNIVERSITÉ ™ française qui annoncent que c'était écrit dans les astres dans la thèse de Germaine La Bête -Tessier.
Il est frappant de constater que les partisans du cahot et ceux du cycle répété pour l'éternel ont en commun de détester Laplace et Épicure, en l'avouant, de détester Newton (en le cachant) et de prier Saint Einstein, qui, grâce au refus de l'anisotropie, leur permet de continuer à faire leur petite tambouille "comme si" la Terre restait immobile. La seule question qui reste posée est celle-ci : La diffusion de masse des éléments de base pour une nouvelle science matérialiste précédera-t-elle la révolution sociale et la révolution civilisationnelle ?
Yanick Toutain
(2/1/2006 11h30)
Notes
Atomos : Les Grecs du 5° siècle ne connaissent pas les atomes du 19° siècle, péché d'orgueil de savants limités : les atomes "antiques" sont les briques élémentaires de la matière.
Quasiment du Lucrèce : Voilà le texte original : " Car partout où s’étend l’espace que nous appelons ; vide, point de matière ; et partout où se dresse un corps, impossible qu’il y ait un espace libre, vide. " La citation complète est ci-dessous.
Lucrèce: Titus Lucretius Carus vécut 43 ans de –98 à –55. Il fut le successeur du Grec Epicure. Lui-même continuateur du matérialiste grec de l’âge classique : Démocrite.
Toutes les citations sont extraites de " De Rerum Natura " (" De Natura Rerum " éd. Flammarion 1964 traduction de H. Clouard
"Concluons que si de deux corps égaux, l'un est plus léger, c'est qu'il contient plus de vide. Le plus lourd révèle clairement, qu'il renferme moins de vide avec plus de matière. Il existe donc bien, comme nous nous ingénions à le montrer, cet espace mêlé aux choses et que nous, nommons le vide. (p. 28)
"La nature entière, telle qu'elle est, a donc une double origine; elle comprend des corps et ce vide dans lequel ils se situent et se meuvent." (p. 29)
"Quant à l'espace que nous nommons vide, s'il n'existait pas, il n'y aurait pour les corps ni place ni moyen de mouvement, comme je viens de te le montrer.
En outre, il n'est rien dont tu puisses affirmer l'existence hors de toute espèce de corps, hors du vide, rien en quoi tu puisses t'imaginer avoir découvert comme une troisième manière d'être." (p. 30)
" " Les corps, ce sont d'une part les principes simples des choses, les atomes, et d'autres part les composés formés par ces éléments premiers. Pour ceux-ci, il n'est aucune force qui puisse les détruire; à toute atteinte leur solidité résiste. " (p. 31)
Tout d’abord, puisque nous avons découvert que la nature est double, composée de deux éléments essentiellement dissemblables, la matière et le vide où tout s’accomplit, il faut que chacun d’eux existe par lui-même, pur, sans mélange. Car partout où s’étend l’espace que nous appelons vide, point de matière ; et partout où se dresse un corps, impossible qu’il y ait un espace libre, vide. Les corps élémentaires sont donc de matière pleine ; ils n’admettent point le vide. " (p. 32)
Et le dernier – lumineux : " Au reste, si le vide n’existait pas, l’univers serait un solide parfait ; par contre, s’il n’y avait certains corps à occuper de l’espace, l’univers ne serait qu’un vide immense. C’est pourquoi matière et vide sont évidemment distincts et cependant entremêlés, puisque rien n’existe qui soit plein ou vide parfaitement. Il y a donc certains corps qui ont le pouvoir de faire alterner le plein avec l’espace libre. " (p. 32)
Epicure écrivait déjà : " Les nombreux éléments, depuis un temps infini, sous l'impulsion des chocs qu'ils reçoivent et de leur propre poids, s'assemblent de mille manières différentes et essayent toutes les combinaisons qu'ils peuvent former entre eux, si bien que par l'épreuve qu'ils font de tous les genres d'union et de mouvement, ils en arrivent à se grouper soudainement en des ensembles qui forment l'origine de ces grandes masses, la terre, la mer, le ciel, et les êtres vivants. " (extrait sur wikipédia)
Newton et la lumière : "Les corps grossiers et la lumière ne sont-ils pas mutuellement convertibles, et les corps ne peuvent-ils pas recevoir une grande partie de leur activité des particules de lumière qui entrent dans leur composition ?" Optiks, 374 cité par James Gleick 2005 "Isaac Newton" (Dunod)
De Broglie et la lumière : Les citations qui suivent sont extraites de la fin de l'article "La lumière dans le monde physique"
p. 75-76 "La lumière est la forme la plus subtile de la Matière (…) le rayonnement est susceptible de se condenser en matière et de créer de nouvelles particules (…) Tous ces faits prouvent bien que la Lumière et la Matière ne sont que des aspects divers de l'Energie qui peut prendre successivement l'une ou l'autre de ces deux apparences (…) "
La conclusion est la description du Big Bang tel que je le concevais avant de le lire, et par d'autres cheminements : explosion de l'agglomération de tous les photons de l'Univers :
p. 77 " Enfin, la Lumière vient de se révéler à nous comme susceptible de se condenser en Matière, tandis que la Matière est susceptible de s'évaporer en lumière.
Donnant libre cours à notre imagination, nous pourrions supposer qu'à l'origine des temps, au lendemain de quelque divin "Fiat Lux", la Lumière, d'abord seule au monde, a peu à peu engendré par condensation progressive l'Univers matériel tel que nous pouvons, grâce à elle, le contempler aujourd'hui. Et peut-être un jour, quand les temps s'achèveront, l'Univers retrouvant sa pureté originelle se dissoudra-t-il à nouveau en Lumière."
Extraits de "Physique et microphysique" Albin Michel 1947 [quand je trouve, au bouquiniste,[pour 5 euros] un livre d'un orthodoxe du début du 20° siècle, je sais que le reste d'honnêteté qui est la sienne, me permettra d'y trouver des faits et des grilles nous ramenant vers la science de Newton. Point n'est le cas de nos orthodoxes contemporains - malhonnêtes parasites sociaux.







 2006-1706=300 (années)
300*30 millions de secondes = 9 milliards de secondes (une année contient : 31 558 149.5 secondes)
qu'il faut multiplier par un nombre supérieur à 250 kilomètres [250 est la vitesse orbitale du Soleil dans la Voie Lactée]… nombre que je suppose provisoirement être assez proche de 5000 kilomètres par seconde [la vitesse du centre de la Galaxie Voie Lactée est évidemment bien supérieure à la vitesse orbitale des corps qui s'y trouvent]
Multiplier ce délai de 9 milliards de secondes par 5000 kilomètres donne un résultat égal à 45 000 milliards de kilomètres. C'est la distance que la Terre a probablement effectué depuis l'année 1706.
on remarque que 250 km par seconde est une vitesse de 250*3600 kilomètres à l'heure : 900 000 kilomètres à l'heure est la vitesse orbitale du Soleil dans la Galaxie … Faire l'hypothèse de 5000 kilomètres par seconde comme possible vitesse absolue de la Galaxie … erst égal à 5000*3600 = 18 millions de kilomètres à l'heure. Notre vitesse absolue voisine probablement ces 18 millions de kilomètres heure.


jeudi 31 mars 2011

"La véritable équation de la gravitation hélio-planétaire" par Yanick Toutain (un texte du 8 mai 2007 fondateur de la nouvelle révolisation matérialiste)

une réédition du texte du 8 mai 2007.

On y trouve l'équation révolisationnaire* qui explique l'origine de celle que Isaac Newton découvrit : La division de la masse par le carré du rayon était proportionnelle à l'accélération gravitationnelle parce que ce résultat était lui-même directement proportionnel à la quantité de photon reçu au mètre carré (perpendiculaire) par chaque planète du système solaire.
La présence de la "masse" du Soleil était une erreur d'interprétation : le facteur causal était uniquement l'énergie des photons solaires venant percuter les planètes.
La constante Kdvia suffit à calculer les déviations des planètes.
Il faut poursuivre la recherche par deux études.
1° L'usage de cette formule avec les satellites.(gravitation hélio-planétaro-satellitaires)
2° L'usage de cette formule (et d'une formule complémentaire) pour la surface des planètes et autres corps célestes.
(gravitation locale de surface)

 * sur l'usage du mot "révolisation" appliqué à la physique et à l'astrophysique, la raison est simple : la translation des soleils transforme en zigzags les trajectoires (en apparence circulaire) des planètes. On appelera "révolisation écliptique" la trajectoire en zigzags des Mars, Terre etc, et "révolisation galactique" celle de notre Soleil et des autres étoiles).
la raison est de marquer qu'il ne s'agit en aucun cas ni d'une ellipse, ni d'un cercle : Nous ne revenons JAMAIS au même LIEU de l'espace.
L'acception qui est utilisée ci-dessus est, elle, épistémologique. Si Isaac Newton participa à une REVOLUTION QUANTIQUE, il s'agit maintenant d'opérer une "SUPER-REVOLUTION SCIENTIFIQUE" d'une productivité historique égale à celle des Democritos et Puthagoras.
Ce sont 2500 années d'imposture aristotélicienne qu'il faut faire cesser.


Yanick Toutain
31/3/2011
 



Un texte du site de "La Nouvelle Étincelle" :
LA VÉRITABLE ÉQUATION DE LA GRAVITATION HÉLIO-PLANÉTAIRE
Par Yanick Toutain
08/05/07 17:15 - 09/05/07 01:350
2 errata 6/07/07 18:35
mardi 8 mai 2007
PRÉAMBULE:
Isaac Newton avait bien insisté : "Hypotheses non fingo", je ne feins pas d'hypothèses.
Il s'était bien gardé de donner une cause à la gravitation
Hélios = soleil
Hélioplanétaire = qui concerne le Soleil et les planètes, qui concerne les relations entre le Soleil et les planètes
"J'ai expliqué les phénomènes des cieux et de nos mers par la force de gravité, mais je n'ai pas encore attribué de cause à la gravité. [...] Je n'ai pas encore réussi à déduire [...] les raisons expliquant les propriétés de la gravité, et je ne feins pas d'hypothèses. Car tout ce qui ne se déduit pas des phénomènes s'appelle nécessairement une hypothèse; et les hypothèses, qu'elles soient métaphysiques, physiques, fondées sur des qualités occultés, ou mécaniques, n'ont pas leur place dans la philosophie expérimentale. 32
Citation Gleick
Pourtant, les deux lacunes, les deux thèses qui manquent à la grille conceptuelle, il les avait déjà avancées : la lumière en tant que photon et le photon en tant que brique.

LA LUMIÈRE EN TANT QUE PHOTON

Contrairement aux rumeurs distillées par les relativistes, pour Isaac Newton l'hypothèse de la lumière comparable au son, l'hypothèse d'une onde dans un improbable éther, était rapidement devenu une absurdité. Il était totalement convaincu que la lumière était formée de "de très petits corps émis par des substances brillantes".

LE PHOTON EN TANT QUE BRIQUE

Mais, cette réflexion n'était pas restée à cette étape. Isaac Newton avait formulé aussi l'hypothèse selon laquelle l'atomos, la brique de base de la matière pourrait être les grains de lumière eux-mêmes :

"Les corps grossiers et la lumière ne sont-ils pas mutuellement convertibles, et les corps ne peuvent-ils pas recevoir une grande part de leur activité des particules de lumière qui entrent dans leur composition ?"
Opticks 374
Citation de J. Gleick
p. 190
LES LACUNES DES PRINCIPIA

Il est fort probable que Newton, victime de la haine des antimatérialistes - le haineux voleur Leibniz en tête - a voulu se limiter à ce qui ne pouvait être remis en question : On voit, encore au 21 ° siècle, la clique des crétins tolérer, de leurs pairs, les pires âneries : matière sombre invisible et inconnue, "trous" qu'ils soient noirs ou "de ver", dimension outrepassant les 4 dimensions connues, mondes parallèles... et hurler à la sorcellerie chaque fois que quelqu'un formule une hypothèse de bon sens qui vient choquer leurs croyances monnayées.

Il manque donc le délai du signal et le fait que la gravité est un phénomène de photons à photons

LE DÉLAI DU SIGNAL

C'est du vivant de Newton que les premières approximations de la vitesse de la lumière furent annoncées par Römer. 1665 précède de 22 ans la publication des Principes mathématiques de la philosophie naturelle.
Il est étonnant que Newton n'ait pas compris que l'aphélie, la "distance maximale" à laquelle nous voyons le Soleil, au début de juillet n'est pas une distance, mais uniquement la longueur du trajet parcouru par la lumière pour nous parvenir.
Certes, Newton considérait le Soleil comme immobile dans l'espace absolu, mais ce qui pourrait être négligeable pour le lien Soleil Terre ne l'est plus pour la façon dont nous voyons Mars.
Isaac Newton avait 22 ans.
Römer annonça 240 000 kilomètres par seconde.
80 % de la véritable vitesse.
En effet, lorsque nous voyons Mars à tel ou tel endroit, il est évident pour tous les enfants du 21° siècle que Mars ne se trouve plus à cet endroit. Comme l'image de Mars que nous voyons a voyagé pendant un délai de plusieurs centaines de secondes, à l'instant où cette image parvient à nos yeux ou dans l'objectif de l'appareil photo, la planète Mars se trouve à droite ou à gauche de l'endroit où nous la voyons.
Cela, Newton aurait été en mesure de le comprendre et de la prendre en compte dans ses analyses (quand bien même il aurait persisté à considérer le Soleil comme immobile)
Il me semble probable que dans les archives de Newton doivent se trouver des pages où cette hypothèse pourrait se trouver à l'état de brouillon.
Aux enfants du 21° siècle :
Sachez que la TOTALITÉ des crétins diplômés (ingénieurs professeurs etc..) s'exprimant dans fr.sci.physique ou dans fr.sci.astrophysique ne comprenaient toujours pas ça en mai 2007.
GRAVITÉ DE PHOTONS à PHOTONS

La compréhension de ce que la matière est formée de briques photons a une conséquence tout aussi fondamentale que la précédente : Il ne peut rien exister d'autre que les photons. En conséquence de quoi, la lumière est le principe actif de la gravitation; et ce principe actif s'exerce sur des corps qui ne sont rien d'autres que des photons agglomérés.
La gravitation n'est donc que la conséquence du choc des photons (sous forme lumière, isolés) sur d'autres photons (agglomérés, sous forme matière).
La gravitation est donc, simplement la modification de la trajectoire de corps formés de photons agglomérés, heurtés par des "photons isolés".
Ce sont ces modifications de trajectoires qui apparaissent soit sous la forme "attraction" soit sous la forme "répulsion"

OBJECTIF DE CE TEXTE
L'objet, limité, de ce texte va consister à transformer les équations de Kepler et de Newton concernant la gravitation et les mouvements de planètes pour leur donner une forme matérialiste compatible avec les deux ajouts précédents aux thèses d'Isaac Newton.
Il n'est pas besoin d'ajouter que toutes les autres thèses - sous la réserve de prendre en compte ce qui précède - sont réputées véridiques, à commencer par les notions d'espace absolu, temps absolu, lieu absolu, mouvement absolu et vitesses absolues. La seule modification consistera à remplacer le mot absolu par le mot objectif qui clarifie davantage les concepts.

* * *

CONSTANTE DE DÉVIATION HÉLIOPLANÉTAIRE

La constante de déviation gravitationnelle hélioplanétaire est égale à
Kdevia = 2,17004 10-6
m 3 s -1 J -1
Sa signification : Toute planète recevant une énergie locale, Eloc, en provenance du Soleil, aura sa trajectoire déviée d'une quantité égale à :
Eloc * Kdevia
Eloc en J s -1 m -2 Eloc calculée sur un plan perpendiculaire à la direction des photons depuis le Soleil jusqu'à la planète
Cette quantité a les dimensions d'une accélération (mètres par secondes²) mais correspond simplement à la quantité de déviation (en direction du Soleil) de la trajectoire de la planète. m s -2
Son usage est strictement identique à celui d'Isaac Newton concernant l'accélération gravitationnelle.
Le vecteur vitesse est diminué d'une quantité égale à Eloc*Kdevia*unitédetemps
Pour une valeur Eloc = 1367 Il suffit de multiplier 1367 par Kdevia Soit 1367 * 2,17004 10-6 = Et l'on trouve 0.002966448 Ce résultat indique que la trajectoire de la Terre est déviée de 2.97 millimètres par seconde J s -1 m -2 m s -2
Naturellement, lorsque, début juillet, la Terre devant le Soleil, se trouve au point d'aphélie, l'énergie reçue du Soleil est plus faible : seulement 1321.67 joules par m² par seconde. Et donc, la déviation est plus faible : seulement 0.0028681 La déviation est de 2.86 millimètres par seconde. Alors que, 6 mois plus tard, le 2 ou 3 janvier, au point de périhélie, la Terre - derrière le Soleil - reçoit 1413.086 joules (7 % d'énergie en plus). Et donc sa déviation va être plus importante : 3.066 millimètres par seconde. La déviation de janvier est 7 % plus importante que la déviation de juillet.
INTERPRÉTATION MATÉRIALISTE
Le sens de cette équation est très simple : Le choc des photons du Soleil dévie la trajectoire des planètes. La quantité de déviation dépende de l'énergie reçue: La lumière en provenance du Soleil correspond à l'équation de Planck appelée équation du corps noir. Cette équation indique la répartition des différentes sortes de photons qui nous parviennent en provenance du Soleil. Dans 1 joule provenant du Soleil, il y a des photons jaunes - un nombre entier de photons jaunes -, il y a des photons verts, des photons rouges, des violets, mais aussi des photons infrarouges, des photons ultraviolets.
Ces photons arrivent jusqu'à la Terre, jusqu'à Mars ou Jupiter, jusqu'à chacune des planètes du système solaire. Et leur arrivée sur chaque planète déclenche des milliards de chocs. Ce sont ces chocs qui dévient les trajectoires des planètes. Rien d'autre !
LOI EN R² ET LA SURFACE D'UNE SPHÈRE
Cette loi multiplicative d'une constante est, évidemment compatible avec la loi d'Isaac Newton (issue de Kepler) La valeur de Kdevia est même calculée d'après les équations de Newton
Kdevia = (accélération locale / Eloc)/2 Accélération locale = G Mso / R² Et donc Kdevia = G Mso / ( R² * 2Eloc ) Mso masse du Soleil G constante gravitationnelle
Or Eloc = Etot / ( 4 pi * R² ) D'où Kdevia = G Mso / ( R² * 2Etot / ( 4 pi * R² ) ) Kdevia = G Mso / ( Etot /2 pi ) Cela indique que la loi en R² cache en fait une constante : Kdevia Constante Kdevia dont la valeur dépend de l'émission photonique du Soleil, de la masse attribuée au Soleil et de la constante G , constante gravitationnelle. Etot Énergie totale émise par le Soleil par seconde
Il faut noter qu'à l'origine, le premier constat qu'a fait l'auteur a été celui de la racine quatrième de l'énergie. L'équation de Kepler améliorée par Newton donnait Période²/ R3 = 4 pi² / G Mso Cette équation avait une autre écriture possible : Période²/ R = 4 pi² R² / G Mso G Mso / R = 4 pi² R² / période² G Mso / R = (2 pi R / période) ² GMso/R=(Vitesse de révolution de la planète) ² Mais cette équation pouvait se transformer à nouveau : Eloc = Etot / ( 4 pi * R² ) Et donc 1 / R = racine carrée (Eloc*4 pi/Etot)
Et donc alors : (Vitesse de révolution de la planète) ²= Gmso*racine carrée (Eloc*4 pi/Etot)
On avait alors la vitesse de révolution de la planète (moyenne sur un an) qui était proportionnelle à la quatrième racine de l'Énergie reçue ("constante" solaire) Vitesse de révolution de la planète = Eloc(1/4) * G Mso * 2 * racine carrée ( pi / Etot ) Erratum (6/7/07) "proportionnelle" à la place de "égale" : le lecteur attentif de l'équation aura rectifié de lui-même.
Cette équation (cumulative sur un an) cachait, en fait, l'équation Kdevia.
Un matérialiste considère donc les lois en R² comme le résultat d'une influence sphérique, comme le résultats de chocs en provenance d'une source centrale se répandant dans l'espace sur une forme sphérique. Le R² était simplement le rayon de la sphère
PARTICULARISATION DE L'ÉQUATION

Cette loi, valable pour les planètes et leurs trajectoire ne fonctionne pas - sous cette forme simple - pour la gravité des objets attirés par les planètes.
La Lune devrait recevoir 627 joules (m-1 s-1) en provenance de la Terre
Et les objets tenus et lâchés sur Terre devrait recevoir 2260 kW pour justifier de l'accélération de 9.81 m par seconde².
Ce qui est - du premier abord - absurde.

QUI CHERCHE TROUVERA
L'auteur n'attend pas d'avoir amélioré cette équation : qui le voudra, cherchera à trouver la solution complète.
Par Yanick Toutain
mardi 8 mai 2007
À la date du 6/7/07, l'auteur n'a toujours pas la formule généralisée.
26 juillet 2007 Derniers rebondissements : Newton avait envisagé une telle hypothèse ! Lire : Newton et le vent des moulins

NOTES ET COMMENTAIRES

"Mais devait-on interpréter la lumière comme une onde ou comme un ensemble de particules ? Il pensait encore, à titre d'hypothèse, que la lumière était un flux de particules matérielles, mais n'en explorait pas moins les phénomènes apparemment ondulatoires : " Les rayons lumineux ne se meuvent-ils pas parfois comme une anguille ?" Hooke enterré, Newton enterra également l'éther - ce milieu susceptible de vibrer sous l'action d'ondes lumineuses, à l'instar d'un étant qui transmet des ondes lorsqu'on y jette une pierre. Un tel éther interférerait avec le mouvement permanent des planètes - si parfaitement établi désormais.
Il se fiait à sa théorie corpusculaire : les rayons de lumière sont "de très petits corps émis par des substances brillantes ".23 Ainsi, il semblait prendre la mauvais chemin (...)
Note 23 Optiks, Question 29 , p. 370"
Citation de
James Gleick
Isaac Newton
Un destin fabuleux
2003-2005 Dunod
p. 167-168
Cette biographie d'"un relativiste est plutôt honnête pour un partisan un peu borné de l'orthodoxie
++++++
1367 : les crétins relativistes s'obstine à appeler ce nombre "constante solaire". (Et cela depuis 1837 et l'introduction de cette notion par Claude Pouillet)
Leur idiotie est double :
1° Ce nombre se modifie à chaque seconde. Dès que le trajet à parcourir du Soleil jusqu'à la Terre augmente, un nombre plus important de photons "loupe" la Terre et donc la "constante" solaire diminue
2° Mais leur bêtise incommensurable semble - aussi - ignorer le deuxième phénomène (décrit par Cotardière) " (...) les mesures effectuées (...) ont fait apparaître une décroissance de la "constante solaire" de 0.019 % par an, liée peut-être à l'un des cycles de l'activité solaire."

+++++++++++++

Ce texte a fait l'objet de plusieurs brouillons sur des cahiers depuis plusieurs années. Et est, naturellement la suite de l'équation "quatrième racine" publiée en 2002. Les deux raisons justifiant sa non-parution sur monsyte depuis octobre 2006 sont
1° L'absence complète d'interlocuteur matérialiste sur les forums fr.sci, acceptant simplement la notion de vide (la publication précédente de la fonction décrivant la quatrième racine de l'énergie n'avait déclenché que des commentaires imbéciles et dépourvus de quelque intérêt que ce soit
2° Le fait que cette équation est incomplète et ne décrit ni les modifications de trajectoires des satellites, ni la gravitation à proximité du sol d'une planète.
Le motif qui vient de déclencher sa parution en ce début mai 2007 est simplement un texte aimable de Monsieur Xaustein. Ce monsieur, dans le cadre d'un débat, en espagnol, avec un autre contributeur, a eu des propos extrêmement aimables me concernant - tranchant avec la bêtise méchante des habituels Armingaud, Caudron, Lauwaert et autres ânes relativistes, ignorant le plus simple commencement de la bible qu'ils revendiquent et passant leurs loisirs (importants) à remplir les forums fr.sci.physique de diatribes haineuses dont le seul et unique intérêt consiste en l'édification prochaine des millions de jeunes non diplômés, qui viendront bientôt puiser - là - la confiance absolue en leur intelligence confrontée à l'étalage affligeant de la bêtise crasse des ingénieurs diplômés, des étudiants de normal sup., des professeurs de physique et de mathématiques enseignant aussi bien en lycée qu'en université et qui ont déversé des kilomètres de stupidités qu'un enfant de 8 ans de 2020 regardera avec un ?il amusé, surpris et vaguement scandalisé..
Ces propos concernaient ma certitude des photons en tant que cause unique de la gravité.
Plutôt que d'inciter Mr Xaustein à aller simplement relire le texte "Aveugles que nous sommes" et de me contenter d'indiquer un lien permettant une lecture traduite (altavista-systran-babelfish) en espagnol, à son intention, ainsi qu'à celle de son interlocuteur, j'ai jugé bon de faire paraître cette équation incomplète.
Cela pourra être l'occasion d'une collaboration au cas où un lecteur franco ou hispanophone voudrait s'atteler à la généralisation de l'équation ( ou plutôt à sa "particularisation" dans le cas d'un milieu gazeux et dans le cas d'une gravitation multiple - ce qui est le cas des satellites, subissant le Soleil et leur planète).


Annexe



Les données bleu utilisées




Rsote
149562419000
Ce n'est pas l'unité astronomique (c'est le rayon dans l'hypothèse Ain Al Rami)






Laphélie
152105142000
longueur du trajet des photons à l'aphélie (ce n'est pas une distance entre 2 corps)






Lpérihélie
147103311000
longueur du trajet des photons au périhélie (ce n'est pas une distance entre 2 corps)






ElocTerre
1367
(J/ ( m²,s)



GMso
1,327124380E+20
"constante héliocentrique de la gravitation" (m^3/s²)












Calculs





SushT =surface sphère hélio Terre=4*pi*Rsote²
2,81096E+23
(m²)
Etot = ElocTerre*SushT


3,84258E+26
J / s
acT=accélération solaire subie par la Terre
0,005932895
m/s²
déviation par seconde² = acT / 2

0,002966448
m/s²
et donc





Kdevia = déviation par seconde / Eloc

2,17004E-06







Elocaph Eloc à l'aphélie = Etot / (4 pi *Laphélie²)
1321,678071

Elocpérih Eloc au périhélie = Etot / (4 pi *Lpérihélie²)
1413,085956







déviation par sec à l'aphélie = Kdevia * Elocaph
0,002868097

déviation par sec à l'aphélie = Kdevia * Elocaph
0,003066456







On vérifie : (Gmso / Laphélie²) / 2

0,002868097

On vérifie : (Gmso / Lapérihélie²) / 2

0,003066456




NOTES
Ce texte, publié initialement sur Voila.fr (un site qui s'interrompait quand 60 lecteurs voulaient lire 2 pages chacun) avait été republié sur blogspot en 2009

jeudi 5 février 2009


La véritable équation de la gravitation hélio-planétaire

lundi 7 février 2011

L'existence d'un "prolétariat bourgeois" est selon Engels le principal frein à la révolution anticapitaliste.. Un texte du 28/12/2008 par Julie Amadis

par Julie Amadis
28 décembre 2008
17:15

L'existence d'un "prolétariat bourgeois" est selon Engels le principal frein à la révolution anticapitaliste.
Engels observe la formoisie en germe sans comprendre qu'il s'agit d'une classe sociale :
"En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, écrit Engels à Marx en octobre 1858 et il semble bien que cette nation, bourgeoise entre toutes, veuille en arriver à avoir, à coté de sa bourgeoisie, une aristocratie bourgeoise, et un prolétariat bourgeois. Évidemment, de la part d'une nation qui exploite l'univers entier, c'est jusqu'à un certain point logique". (Friedrich Engels, Lettre à Marx, 7 octobre 1858 *HW p. 207)

Le prolétariat bourgeois d'Engels correspond au concept de classe formoise. Ce "prolétariat bourgeois" est minoritaire :
"Mais en ce qui concerne la grande masse des travailleurs, poursuit Engels, leur degré de misère et d'insécurité est tout aussi bas aujourd'hui, sinon pire, que jamais"(F. Engels Situation des classes laborieuses en Grande-Bretagne p. 395 HW
p.211)
Ce "prolétariat bourgeois" de Engels inclut :
les ouvriers des grandes trade-unions qui
« … sont les organisations des secteurs industriels où ni la concurrence du travail des femmes ou des enfants ni celle des machines n'ont été jusqu'à présent en mesure de briser leur puissance organisée... Leur situation s'est, sans aucun doute, remarquablement améliorée depuis 1848. La meilleure preuve en est que depuis quinze ans, ce ne sont pas seulement leurs employeurs qui sont satisfaits d'eux, mais eux même qui sont également très contents de leurs employeurs. Ils constituent une aristocratie au sein de la classe ouvrière. Ils sont parvenus à conquérir une situation relativement confortable et, cette situation, ils l'acceptent comme définitive.(...)
Ils sont très gentils et nullement intraitables pour un capitaliste raisonnable en particulier et pour la classe capitaliste en général". (
Engels, Situation des classes laborieuses en Grande-Bretagne, édition sociale, 1961, pp 386-400 HW p. 210)
Il faut y ajouter les intellectuels que décrit Lénine :
"Nul n'osera nier, que ce qui caractérise, d'une façon générale, les intellectuels en tant que couche sociale particulière, dans les sociétés capitalistes contemporaines, c'est justement l'individualisme, et l'inaptitude à la discipline et à l'organisation. C'est ce qui, entre autres, distingue désavantageusement cette couche sociale d'avec le prolétariat. C'est aussi ce qui explique la veulerie et l'instabilité de la gent intellectuelle, dont le prolétariat a si souvent à se ressentir. Et cette particularité des intellectuels est intimement liée aux conditions ordinaires de leur vie, à leurs conditions de gain, qui se rapprochent sous bien des rapports des conditions d'existence de la petite-bourgeoisie"(Lénine : Œuvres choisies T I, éd. De Moscou p. 377 HW p. 216 les soulignés étaient de Lénine)

Ce prolétariat bourgeois n'est autre que la formoisie, une classe exploiteuse du "formariat" formé des travailleurs non qualifiés. Ces formois ont un niveau de vie supérieur à celui des autres ouvriers. Ces ouvriers sont plus rares sur le marché du travail, ce qui leur donne une valeur plus importante.
Comme l'écrivait Henri Weber (jeune)
"cette "rareté" relative de cette force de travail, liée à son aptitude à l'organisation, lui confère une puissance sociale qu'elle fait chèrement payer au patronat." (Marxisme et conscience de classe p. 211 1975 éd. 10-18)
Ils peuvent donc monnayer leur salaire. De ce fait, ils aspirent de la plus value aux ouvriers non qualifiés - ce que ne vit pas Henri Weber-. De la même manière, Marx a expliqué que le patron d'une entreprise performante aspirait de la plus value au patron d'une entreprise moins productive.
Pour Engels, l'apparition de ce "prolétariat bourgeois" provient d'une stratégie de la bourgeoisie.
"De l'expérience chartiste, la bourgeoisie industrielle a tiré la conviction qu'elle ne parviendrait jamais à dominer politiquement et socialement la nation, autrement qu'avec l'aide de la classe ouvrière" (Engels, Situation des classes laborieuses en Grande-Bretagne, préface de 1892, p. 393 HW p.209).
Comme Stolypine ministre du Tsar avait - peu après la tentative révolutionnaire de 1905 -, cherché à créer un groupe de petits propriétaires chez les paysans afin de freiner la poussée révolutionnaire en Russie; la bourgeoisie du XIX ème siècle avait fait le choix de créer "une aristocratie ouvrière".
La bourgeoisie a acheté le calme social en accordant des avantages salariaux à la formoisie.
Engels ne devine pas que ce nouveau groupe va grossir et consolider ses intérêts. Le mouvement ouvrier d'Europe de l'Ouest ne cessera tout au long du XXème siècle de trahir le formariat (travailleurs non qualifiés, exploitées à la fois par la bourgeoisie et par la formoisie). D'abord, les travailleurs formois fermeront les yeux sur l'ignominie de la colonisation et parfois soutiendront la bourgeoisie sur ce point. Quand arrive la première guerre mondiale, les syndicats se laisseront acheter par la bourgeoisie et inciteront les ouvriers à partir à la guerre... En 2008, aucun syndicat n'a pour objectif (même affiché) de combattre le capitalisme, encore moins le colonialisme (même pas de dénoncer les massacres de notre armée en Afrique), la SDFication de notre société, le couvercle carbone.
Engels croit naïvement que l'apparition de ce groupe privilégié du prolétariat va disparaître :
"Avec l'effondrement de ce monopole, la classe ouvrière anglaise perdra cette position privilégiée. Elle se verra alignée un jour-y compris la minorité dirigeante et privilégiée- au niveau des ouvriers de l'étranger. Et c'est la raison pour laquelle le socialisme renaîtra en Angleterre." Engels, Situation des classes laborieuses en Grande-Bretagne p 397 HW p. 212)
Pour Engels, la cause du conservatisme ouvrier en Angleterre provient de l'augmentation du niveau de vie des ouvriers anglais.
Comme Engels nous pensons que l'existence de cette classe sociale , la formoisie (qu'il nomme bourgeoisie ouvrière) est le frein principale à la révolution et donc la meilleur garantie de la bourgeoisie pour faire perdurer le capitalisme.
Nous laisserons, en conclusion, la parole à Henri Weber (jeune - avant qu'il ne devienne sénateur socialiste). Sans comprendre le concept de formoisie, il écrivait, en contredisant l'espoir de Engels - "le socialisme renaîtra en Angleterre":
==
"L'histoire du XXème siècle a largement infirmé ce pronostic optimiste. Le monopole industriel de la Grande-Bretagne a pris fin, de même que son hégémonie coloniale. L'impérialisme britannique est entré dans une période de long déclin.
Dès la fin du XIX ème siècle, les "couches inférieures du prolétariat", la masse des non-qualifiés, font irruption comme force autonome dans le champ politique.
Leur mouvement bouleverse la structure traditionnelle du syndicalisme, assurant
la prédominance des syndicats d'industrie sur les vieux syndicats de métiers.
Après la Première Guerre mondiale les privilèges de "l'aristocratie ouvrière"
sont battus en brèche.
Mais, si la perte du "monopole industriel" provoque bien une radicalisation et une restructuration réelle du mouvement ouvrier anglais, cette radicalisation ne dépasse pas les limites du trade-unionisme.
Elle engendre le parti travailliste et les sectes socialistes. Elle ne donne pas naissance à un mouvement ouvrier révolutionnaire, même dans la période d'entre les deux guerres mondiales, au plus fort de la crise économique.
L'infirmation du pronostic d'Engels souligne la fragilité de toute son "explication". Celle-ci accorde une importance décisive aux déterminations purement économiques, en négligeant l'efficience propre aux autres niveaux. Nous y reviendrons."

(Henri Weber Marxisme et conscience de classe p. 213 1975 éd. 10-18)
Là, c'est Henri Weber qui a tort : c'est lui qui n'a pas vu l'existence de la classe formoise. C'est uniquement la défaite de la haute et de la couche supérieure de la moyenne formoisie qu'il décrit. Pas la défaite de la formoisie en tant que classe : ce n'est pas le salaire unique qui a été instauré.

NOTES

*les citations de Friedrich Engels proviennent du livre de Henri Weber.
On trouve la citation de Engels dans un texte de Lénine : L'impérialisme, stade suprême du capitalisme : VIII. LE PARASITISME ET LA PUTREFACTION DU CAPITALISME

NB : Ce texte a été réédité le 21/03/2009 : le mot "prolétariat bourgeois" qui figure dans le texte original a été substitué dans le titre au mot "bourgeoisie prolétarienne" pour ne pas laisser supposer que cette expression de "bourgeoisie prolétarienne" aurait figuré dans le texte de F. Engels. Les guillemets qui signifiait "bourgeoisie entre guillemets" prêtaient à confusion en donnant à croire qu'elles auraient été des guillemets de citation.
Dans tous les cas, on peut constater que Engels se rapprochait du concept de "formoisie" et c'est cela qui importe !

NB 7/2/2011 La citation de Lénine et la fin de son texte :

1916

L'ouvrage fondamental du marxisme analysant le mode de production capitaliste à l'époque impérialiste, celle "des guerres et des révolutions".


L'impérialisme, stade suprême du capitalisme

LENINE

VIII. LE PARASITISME ET LA PUTREFACTION DU CAPITALISME

extrait

A noter qu'en Angleterre, la tendance de l'impérialisme à diviser les ouvriers, à renforcer parmi eux l'opportunisme, à provoquer la décomposition momentanée du mouvement ouvrier, est apparue bien avant la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Car deux traits distinctifs essentiels de l'impérialisme, la possession de vastes colonies et le monopole du marché mondial, s'y sont manifestés dès la seconde moitié du XIXe siècle. Marx et Engels ont méthodiquement, pendant des dizaines d'années, observé de près cette liaison de l'opportunisme dans le mouvement ouvrier avec les particularités impérialistes du capitalisme anglais. Ainsi, Engels écrivait à Marx le 7 octobre 1858 : "En réalité, le prolétariat anglais s'embourgeoise de plus en plus, et il semble bien que cette nation, bourgeoise entre toutes, veuille en arriver à avoir, à côté de sa bourgeoisie, une aristocratie bourgeoise et un prolétariat bourgeois. Evidemment, de la part d'une nation qui exploite l'univers entier c'est jusqu'à un certain point, logique." Près d'un quart de siècle plus tard, dans une lettre du 11 août 1881, il parle des "pires trade-unions anglaises qui se laissent diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou que, tout au moins, elle entretient". Dans une lettre à Kautsky (12 septembre 1882), Engels écrivait : "Vous me demandez ce que pensent les ouvriers anglais de la politique coloniale. La même chose que ce qu'ils pensent de la politique en général. Ici, point de parti ouvrier, il n'y a que des radicaux conservateurs et libéraux; quant aux ouvriers, ils jouissent en toute tranquillité avec eux du monopole colonial de l'Angleterre et de son monopole sur le marché mondial [13]." (Engels a exposé la même thèse dans sa préface à la deuxième édition de La situation des classes laborieuses en Angleterre, 1892).

Voilà donc, nettement indiquées, les causes et les conséquences. Les causes : 1) l'exploitation du monde par l'Angleterre; 2) son monopole sur le marché mondial; 3) son monopole colonial. Les conséquences : 1) l'embourgeoisement d'une partie du prolétariat anglais; 2) une partie de ce prolétariat se laisse diriger par des hommes que la bourgeoisie a achetés ou que, tout au moins, elle entretient. L'impérialisme du début du XXe siècle a achevé le partage du globe entre une poignée d'Etats, dont chacun exploite aujourd'hui (en ce sens qu'il en retire du surprofit) une partie du "monde entier" à peine moindre que celle qu'exploitait l'Angleterre en 1858; dont chacun, grâce aux trusts, aux cartels, au capital financier, à ses rapports de créditeur à débiteur, occupe une situation de monopole sur le marché mondial; dont chacun jouit, dans une certaine mesure, d'un monopole colonial (nous avons vu que, sur 75 millions de kilomètres carrés, superficie de toutes les colonies du monde, 65 millions, c'est-à-dire 86%, sont concentrés aux mains de six grandes puissances; 61 millions de kilomètres carrés, soit 81%, sont détenus par trois puissances.)

Ce qui distingue la situation actuelle, c'est l'existence de conditions économiques et politiques qui ne pouvaient manquer de rendre l'opportunisme encore plus incompatible avec les intérêts généraux et vitaux du mouvement ouvrier : d'embryon, l'impérialisme est devenu le système prédominant; les monopoles capitalistes ont pris la première place dans l'économie et la politique; le partage du monde a été mené à son terme; d'autre part, au lieu du monopole sans partage de l'Angleterre, nous assistons maintenant à la lutte d'un petit nombre de puissances impérialistes pour la participation au monopole, lutte qui caractérise tout le début du XXe siècle. L'opportunisme ne peut plus triompher aujourd'hui complètement au sein du mouvement ouvrier d'un seul pays pour des dizaines et des dizaines d'années, comme il l'a fait en Angleterre dans la seconde moitié du XIXe siècle. Mais, dans toute une série de pays, il a atteint sa pleine maturité, il l'a dépassée et s'est décomposé en fusionnant complètement, sous la forme du social-chauvinisme, avec la politique bourgeoise [14].





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