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jeudi 18 novembre 2010

L'erreur économique historique de Marx concernant la formoisie, le travail complexe et les transferts de plus-value : la note 19 du chapitre 7

L'erreur économique historique de Marx concernant la formoisie, le travail complexe et les transferts de plus-value : la note 19 du chapitre VII. UNE ÉTUDE CRITIQUE SUR LE TEXTE EXACT DU CAPITAL DE KARL MARX
par Yanick Toutain 16 novembre 2008 21:11

Abstract : Plus-value, travail simple, travail complexe, skilled labour, unskilled labour, productivité, capital, capital humain, transferts de plus-value, exploitation, appropriation privée de la productivité, philosophie, dialectique en sciences humaines, transformation quantité qualité, analyse sociologique, principe du jaune d'œuf.

Marx est un géant. Mais comme tout véritable génie, sa pensée philosophique permet de contredire le reste de ses analyses.

Le niveau plus élevé des concepts philosophiques leur donne une durée de vie plus grande.

En l'occurrence, les principes philosophiques, dont Friedrich Engels fit l'exposé complet permettent de contredire l'aspect figé des propos qu'il tient concernant le travail complexe, son développement et les conséquences sociologiques et politiques de ce développement.

C'est dans la note 19 du chapitre VII de la troisième section du livre I du capital que Marx laissa la petite graine qui allait détruire la totalité de l'édifice qu'il construisait.

Cette note bâclée montre à quel point la construction scientifique ne peut pas se permettre de laisser dans l'ombre le moindre fragment du jaune de l'œuf qui grossit : ce que Marx néglige en l'évacuant, de la plus parfaite mauvaise foi, c'est ce qui va permettre la dégradation de la deuxième internationale, le ralliement cocardier des partis socialistes à leurs bourgeoisies respectives en 14 18, le sabotage de la révolution de Février 17, de mars jusqu'à octobre, les grèves formoise de 1918, l'échec des processus révolutionnaires en Allemagne, de 1918 à 1923, le sabotage des spetz jusqu'en 1921, puis leur montée en puissance à partir de janvier 1922, la victoire de Staline en 1927, le sabotage de la montée révolutionnaire de 1927 en Chine, l'alliance bourgeoisie-formoisie aux USA sous l'égide de Roosevelt, l'incapacité de Trotsky, en 1938 de comprendre que l'URSS est dirigée par une classe sociale exploiteuse, la volonté de l'URSS de maintenir les États formois de l'Est sous dictature russe en empêchant la construction de la "démocratie prolétarienne", les sabotages des révolutions anticolonialistes des années 50 et 60 par les formoisies compradores, la coexistence pacifique à partir de Kroutchev, le sabotage de la montée révolutionnaire 1963-1979, la destruction de l'URSS et la contre-révolution capitaliste, la dégénérescence mondiale actuelle dans laquelle le capitalisme détruit la Terre tandis que la formoisie et la nouvelle classe innovoise refuse de prendre en charge leur destin historique.

C'est cette mauvaise foi de Marx qui l'empêche de voir la racine de tous ces phénomènes historiques : le fait que les producteurs du travail complexe vont vouloir s'accaparer ce qu'ils vont prétendre être le fruit de leur travail, le fruit de leur accumulation de capital formation.

On va d'abord examiner le corps du texte qui va introduire la fatale note 19. On est là dans le chapitre VII, consacré à l'étude de la "production de la valeur d'usage et production de la plus-value"

On laissera, ici, de côté l'étude d'une autre erreur de Marx : l'absence d'étude quantitative de la valeur d'usage, l'étude de la valeur d'usage en tant que gain de temps par le consommateur qui utilise le bien ou le service, donc de l'évaluation de la quantité de valeur de l'objet ou du service en intégrant la quantité de temps gagné.

La deuxième partie de ce chapitre porte sur la question de la plus-value. C'est donc en conclusion de ce chapitre que Karl Marx écrit ceci :




"On le voit, la différence entre le travail utile et le travail source de valeur que nous constations au commencement de nos recherches par l'analyse de la marchandise, vient de se manifester comme différence entre les deux faces de la production marchande. Dès qu'elle se présente non plus simplement comme unité du travail utile et du travail créateur de valeur, mais encore comme unité du travail utile et du travail créateur de plus-value, la production marchande devient production capitaliste, - c'est-à-dire production marchande sous la forme capitaliste.

En examinant la production de la plus-value, nous avons supposé que le travail, approprié par le capital, est du travail simple moyen.
Là, Marx concède la globalité de sa faiblesse conceptuelle : c'est dans l'ensemble de son ouvrage - Le Capital -, dans l'ensemble de son étude, qu'il a négligé de prendre en considération ce qui est le fondement de la classe exploiteuse formoise. Ce n'est pas une négligence locale. Ce sont tous les chapitres qui portent le sceau de cette lacune fondamentale.




La supposition contraire n'y changerait rien.
Cela resterait à prouver. Chose qu'il ne fera jamais. Nulle part.



Admettons par exemple, que, comparé au travail du fileur, celui du bijoutier est du travail à une puissance supérieure, que l'un est du travail simple et l'autre du travail complexe où se manifeste une force plus difficile à former et qui rend dans le même temps plus de valeur.

Ce distinguo se trouvait déjà chez Adam Smith. A cette différence que Smith insistait sur le TEMPS nécessaire à cette formation du travail complexe.

Marx embrouille le problème en invoquant une "difficulté" à former le "travailleur complexe". Il s'agit du temps de travail nécessaire à accumuler le capital formation.

Car c'est bel et bien d'une accumulation de capital qu'il s'agit.





Mais quel que soit le degré de différence entre ces deux travaux, la portion de travail où le bijoutier produit de la plus-value pour son maître ne diffère en rien qualitativement de la portion de travail où il ne fait que remplacer la valeur de son propre salaire. Après comme avant, la plus-value ne provient que de la durée prolongée du travail, qu'il soit celui du fileur ou celui du bijoutier 19..



Il y a, là, une entourloupe : Le cher Karl profite de l'ignorance supposée de ses lecteurs. Si nous considérons - depuis 1993 - qu'il y a bel et bien ACCUMULATION d'un CAPITAL FORMATION, si nous considérons le fait que celui qui a accumulé ce capital va exiger le remboursement du TEMPS DE TRAVAIL à accumuler ce capital savoir. Si nous considérons, qu'il va, ce faisant, exigeant la REPRODUCTION de ce capital, par la formation de sa progéniture formoise.

Si nous considérons que le formois va exiger de récupérer les gains de productivité issus de ses capacités accrues, il y a là un débat fondamental sur ce qu'est RÉELLEMENT la plus-value.

Ce débat sera, comme nous le verrons, ci-dessous, (dans l'étude de la note 19) complètement embrouillé par Marx, par une manœuvre scandaleusement lamentable pour un pareil génie !



D'un autre côté, quand il s'agit de production de valeur, le travail supérieur doit toujours être réduit à la moyenne du travail social, une journée de travail complexe, par exemple, à deux journées de travail simple 20.


Cette description, simple en apparence, néglige deux faits : dans ces "deux journées", où se situent les temps de formation ? la "reproduction du capital formation" ? et donc où se trouve le temps de production de la plus-value?

Il est tout de même dommage que dans un chapitre consacré à la question de la plus-value, cet aspect là soit totalement bâclé.

De cela, la classe formoise profitera largement. Ce qui n'était qu'une lacune chez Marx permit à ces exploiteurs de prétendre se draper dans sa pensée, dans ses analyses.






Si des économistes comme il faut se sont récriés contre cette "assertion arbitraire", n'est-ce pas le cas de dire, selon le proverbe allemand, que les arbres les empêchent de voir la forêt! Ce qu'ils accusent d'être un artifice d'analyse est tout bonnement un procédé qui se pratique tous les jours dans tous les coins du monde.



Il est dommage que nous n'ayons pas plus de détail sur ces contradicteurs et sur le contenu et les motifs réels de leurs objections.



Partout les valeurs des marchandises les diverses sont indistinctement exprimées en monnaie, c'est-à-dire dans une certaine masse d'or ou d'argent. Par cela même, les différents genres de travail, représentés par ces valeurs, ont été réduits, dans des proportions différentes, à des sommes déterminées d'une seule et même espèce de travail ordinaire, le travail qui produit l'or ou l'argent.

C'est donc à la page 388 de l'édition Champs Flammarion du Capital que nous allons pouvoir étudier les arguments détaillés que Marx va prétende apporter à ce débat.


page 388

19. La distinction entre le travail complexe et le travail simple (skilled and unskilled labour) repose souvent sur de pures illusions, ou du moins sur des différences qui ne possèdent depuis longtemps aucune réalité et ne vivent que par une convention traditionnelle.


Il vient, dans le corps du texte, de nous dire exactement le contraire : il vient d'écrire, ci-dessus



"quand il s'agit de production de valeur, le travail supérieur doit toujours être réduit à la moyenne du travail social, une journée de travail complexe, par exemple, à deux journées de travail simple 20"
Il est tellement embrouillé dans sa pensée qu'il s'embrouille lui-même.



C'est aussi souvent une manière de parler qui prétend colorer le fait brutal que certains groupes de la classe ouvrière, par exemple les laboureurs, sont plus mal placés que d'autres pour arracher la valeur de leur force de travail.


D'entrée, il est ici en contradiction avec sa propre pensée : travail simple et travail complexe portent sur la valeur des objets produits et non sur ce que l'ouvrier peut en recevoir. Le distinguo simple complexe porte sur le niveau de productivité et non sur la répartition de plus value.

Le fait que les laboureurs soient bien placés ou mal placés pour arracher la valeur de leur force de travail est totalement hors sujet ici !



Des circonstances accidentelles jouent même ici un si grand rôle que l'on peut voir des travaux du même genre changer tour à tour de place.
Effectivement ! S'il était sérieux, Marx étudierait les circonstances ou c'est le cas : irruption d'un nouveau savoir rendant le précédent savoir désuet, arrivée d'une nouvelle machine remplaçant (avec des travailleurs sans qualifications les fonctions économiques de travailleurs anciennement qualifiés, ou encore arrivée de nouvelles machine réclamant une formation différente de celle que possédait les anciens formois.

De tout cela, le Capital ne parle pas.


Là où, par exemple, la constitution physique des travailleurs est affaiblie ou relativement épuisée par le régime industriel, des travaux réellement brutaux, demandant beaucoup de force musculaire, montent sur l'échelle, tandis que des travaux bien plus délicats descendent au rang de travail simple.



Une nouvelle fois, absence de sérieux ! Marx, arrivant bien après Adam Smith, est tout de même en situation de distinguer ce qui relève de la force physique et de l'accumulation de savoir : il avait à étudier les Lettrés de Chine, les scribes d'Égypte. Il pouvait étudier les formois chouchoutés par le régime de Napoléon premier, il pouvait étudier la montée des systèmes de formation.

On ne parle ici de salles de gymnastique ou de la musculation des dockers que de façon anecdotique, pour amuser la galerie et noyer le poisson ! Ce n'est absolument pas sérieux !!!



Le travail d'un maçon (bricklayer) occupe en Angleterre un rang bien plus élevé que celui d'un damassier. D'un autre côté, le travail d'un coupeur de futaine (fustian cutter) figure comme travail simple, bien qu'il exige beaucoup d'efforts corporels et de plus qu'il soit très malsain.
Là encore mauvaise foi ! Le fait qu'un travail soit ou non mauvais pour la santé est un nouveau nuage de fumée.

Certes, une étude attentive du capital humain pourrait intégrer la dégradation physique de celui-ci comme un facteur économique à étudier : mais cela n'a d'importance que pour les humains ayant PASSE DES MILLIERS D'HEURES A ÉTUDIER !

L'acceptation des systèmes d'assurance maladie par les bourgeoisies n'eut lieu que pour rentabiliser le coût des systèmes scolaires.

Les efforts corporels des coupeurs de futaines et le caractère malsain de leur travail est une négation hypocrite de l'importance de l'étude à faire !

Mais de cela, Marx est conscient. Il est assez intelligent pour savoir qu'il est de la plus parfaite mauvaise foi.

Il sait qu'il n'a pas ENVIE de réécrire les chapitres précédents. Il sait qu'il n'a pas envie d'intégrer dans son étude du capital l'existence du capital humain.

Il sait qu'il a une faiblesse conceptuelle.

Il est assez lucide pour se rendre compte que la localisation précise de la plus-value est impossible tant qu'on n'a pas intégré la question des heures de formation.

Il le sait.

Mais il va s'en sortir avec une nouvelle entourloupe : il va nous raconter que le jaune de l'œuf est tout petit.

Et qu'il ne va pas grossir.

Il va essayer de nous embrouiller en nous expliquant que la formoisie est numériquement trop faible pour devenir un facteur à étudier.

Le reste de l'Histoire lui donnera tort.

On peut même considérer que c'est ici, exactement ici, que Marx est "responsable du stalinisme".

Il est responsable du stalinisme, non pas parce que son œuvre contiendrait la dictature comme le pensaient les juges couchés, les historiens larbins, les politiciens corrompus, misérables laquais de l'impérialisme.

Non !

C'est en tant que chercheur que Marx est responsable du stalinisme.

Il en est responsable en tant qu'explorateur : il ne nous a pas averti du lieu du danger.

La responsabilité historique de Marx se situe dans le fait qu'il n'a pas poussé son enquête jusqu'a déceler la croissance inexorable d'une classe de voleurs, d'une classe d'exploiteurs, d'une classe de petits misérables venant s'accaparer ce qu'ils appelaient "les fruits de leur travail", ce qu'ils considéraient être les fruits de leur prétendue productivité supplémentaire.

C'est cela que les adversaires du stalinisme - y compris Yvan Craipeau, y compris Chliapnikov - n'ont pas vu.

C'est cela que Trotsky n'a pas vu.

C'est cela que Trotsky n'a pas eu le courage ou les outils intellectuels et émotionnels suffisant à en produire la critique corrosive.

Le reproche à faire à Marx, c'est, en économie, de ne pas nous avoir donné les outils intellectuels de son propre dépassement.

Heureusement, lui et Engels nous ont fourni les outils philosophiques.

C'est leur usage qui me permit entre 1991 et 1993 de passer de l'analyse de la pédagogie (du sabotage de la) à la critique radicale de la grille de Marx pour produire le concept révolutionnaire (scientifique) de formoisie.

C'est cela qui me contraint à la 30° thèse (éventualités d'autres classes exploiteuses suivantes) et la production en 1996 du concept d'innovoisie.

C'est cela que la formoisie LCR poursuit de sa haine :: son refus des méthodes pédagogiques nouvelles, révolutionnaires, en particuliers informatique, cachait sa volonté haineuse de réserver la détention du capital formation aux recrues cooptées de leur classe historiquement condamnée.

Les instituteurs LCR étaient les plus haineux des militants de la LCR contre le concept de formoisie parce qu'ils étaient les pires représentants de cette classe.

Une classe que Marx ne vit pas grossir.

Une classe que Marx ne vit pas, en 1882, se transformer pour passer de l'état de jaune d'œuf à l'état de poussin cocardier, de poussin anti-dreyfusard, de poussin hurleur avec Noske et Scheidemann, de poussins devenant même nazis.

Dans le Capital il en décrit la faiblesse numérique.

Poursuivons notre étude :










D'ailleurs il ne faut pas s'imaginer que le travail prétendu supérieur "skilled" occupe une large place dans le travail national.


Il va faire une confusion entre valeur productive et composition numérique.





D'après le calcul de Laing, il y avait en 1843, en Angleterre, y compris le pays de Galles, onze millions d'habitants dont l'existence reposait sur le travail simple.
C'est la classe du formariat, le véritable prolétariat.



Déduction faite d'un million d'aristocrates et d'un million correspondant de pauvres, de vagabonds, de criminels, de prostituées, etc., sur les dix-sept millions qui composaient la population au montent où il écrivait, il reste quatre millions pour la classe moyenne, y compris les petits rentiers, les employés, les écrivains, les artistes, les instituteurs, etc.

On voit ici le niveau de la confusion : rien à voir entre les rentiers -capitalistes - et les instituteurs - producteurs de formois



Pour obtenir quatre millions il compte dans la partie travailleuse de la classe moyenne, outre les banquiers, les financiers, etc., les ouvriers de fabrique les mieux payés!

Rien que cela devrait l'inciter à faire la clarté : Je lui passerai un savon si je le pouvais : comment justifier une telle liste !!!

Les maçons mélangés aux banquiers ?



Les maçons eux-mêmes figurent parmi les travailleurs élevés à la seconde puissance; il lui reste alors les onze millions susmentionnés - qui tirent leur substance de travail simple. (Laing : National distress, etc., London, London, 1844.) " La grande classe qui n'a à donner pour sa nourriture que du travail ordinaire, forme la grande masse du peuple." (James Mill, Art. Colony, supplément of the Encyclopédie Brit. 1831.)


Comment peut-il se référer, comme éléments d'argumentation à une tell "liste à la Prévert".

C'est complètement incohérent.

Même Lénine fut gêné aux entournures et vint nous raconter qu'ils bénéficiaient des miettes du pillage impérialiste.

Mais personne ne répond à "Qui touche ces miettes ? et pour quelles raisons ?"

Le pseudo concept "d'aristocratie ouvrière" ne réglera rien.

Et la science matérialiste deviendra un désastre.

Je cite la vaine note n° 20. Elle n'ajoute rien à cette catastrophe scientifique.



20 "Quand on s'en rapporte au travail pour mesurer la valeur, on entend nécessairement un travail d'une certaine espèce... dont la proportion avec les autres espèces est aisément déterminée." (Outlines of Polit. Econ. London, 1832, p. 22, 23.)
Le bilan est tragique.

L'incapacité des intellectuels de la LCR et de la 4° Internationale des années 70 à réétudier de façon critique ce bilan transforma cette LCR "enformoisée" en un ramassis de crapules néostaliniennes haineuses.

Il n'est pas remarquable que le pire d'entre eux, élu École Émancipée à vie, bureaucrate opportuniste des couloirs, voulut avoir le beurre et l'argent du beurre : Porte parole des mouvements sociaux bureaucratisés du début du 21° siècle et infâme délateurs de ses propres délires, ce musicien raté, écrivaillon pistonné de festival sponsorisés par l'UMP, ce compagnon de route éternel des magouilles de la LCR et des crapuleries des faux-trotskystes filochisés du PS, voulait à la fois les applaudissements des foules rebelles et les compliments de l'administration de l'Éducation Nationale pour sa vigilance à dénoncer les rebelles, il voulait à la fois le fric municipal pour ses lauriers d'auteur policier et la bonne réputation.

Cette crapule néostalinienne qui eut le courage - pour une fois - d'émettre ses menaces en public, devant des témoins, lors de la dernière manifestation du premier mai, est, avec son âme damnée Anne Dutilloy, le parfait représentant de la dégénérescence absolue d'une classe sociale exploiteuse : avoir été menacé d'être traîné devant les tribunaux bourgeois par une crapule telle que Dominique Delahaye est un crachat reçu qui a le statut d'une médaille.

La crapule aurait été "diffamée". La crapule tutoie et a des exigences : "tu retires ça d'Internet !".

L'imbécile incapable, l'enseignant incompétent et sclérosé, avec 27 années de retard, s'est aperçu de l'invention de l'informatique !!!

L'imbécile voulait obtenir, par ses menaces de plainte devant la justice de la bourgeoisie, l'effacement de textes que personne ne cesse plus de dupliquer (y compris pour des mobiles purement commerciaux) :

Delahaye contre les samizdats !!! Une farce !!!

Les staliniens de l'URSS s'auto-congratulaient en se décernant des médailles, des médailles dont le nombre était proportionnel au nombre de rebelles qu'ils avaient réussi à exécuter, à mettre en goulag, à faire interner en hôpitaux psychiatriques.

Leur digne successeur, Dominique Delahaye n'a pas eu le pouvoir : sa classe, incapable de faire des révolutions n'a pas eu l'occasion de parasiter une révolution réussie pour en devenir le maître. La classe de Dominique Delahaye ne possède pas ses propres hôpitaux psychiatriques formois comme leur modèles russes. Il lui fallut demander à la bourgeoisie de lui prêter ses lieux de répression.

Que cette crapule stalinienne sache bien, préventivement, que ce n'est pas dans un hôpital psychiatrique que la révolution l'internera pour le récompenser des méthodes qu'il tenta - sans succès - d'utiliser. Il aura l'occasion de goûter - légitimité rétroactive ! - les geôles des prisons égalitaristes.

Cet avertissement vaut pour lui et pour tous ceux qui, depuis 30 ans, sabotent activement les efforts de rebelles, sabotent tous les mouvements sociaux.

L'histoire montrera si le fric que Dominique Delahaye et Anne Dutilloy touchent publiquement pour leur festival bidon - dont la fonction unique consiste à augmenter leur surface médiatique et leur crédibilité sociale - est le seul fric qu'ils touchent de l'UMP et de la droite réactionnaire.

L'histoire, et l'ouverture révolutionnaire des archives, montrera si leur acharnement ne serait pas motivé par l'encaissement d'autres cadeaux de la bourgeoisie, en sus de ceux que leur verse annuellement l'exploiteur UMP, maire délocaliseur, bourreau des marocains, Rufenacht, sous le regard complice de la formoisie politicienne "de gauche".

Le temps où les hurlements formois empêcheront les révolutionnaires égalitaristes de s'exprimer dans les assemblées générales est en voie d'achèvement.

La période où la formoisie pouvait agir dans l'ombre est terminée.

Cette classe exploiteuse, qui fut le point aveugle de Marx, sera dénoncée dans toutes ses crapuleries.

Ses leaders, ses politiciens seront démasqués en tant que tels.

Ses dirigeants, ses protecteurs seront démasqués, qu'ils soient - comme Dominique Delahaye - vendus à la droite, ou qu'ils agissent gratuitement.

Toutes les crapules néostaliniennes dont Marx n'avait pas prévu l'apparition auront leurs noms et leurs crapuleries mis en lumière par Internet.

Il n'existe pas de science sans action.

La science agissante, c'est la mise en œuvre de l'égalitarisme.

Les ennemis de l'égalitarisme sont les ennemis du genre humain. Ils sont les ennemis de la révolution.

Les ennemis de l'égalitarisme finiront, tôt ou tard, en gangsters fascisants.

Ce fut le cas de Kerensky, qui complotait, à l'été 1917 avec le général tsariste Kornilov.

Il n'y a plus rien à espérer de crapules telles que ce Dominique Delahaye. Simplement de prévenir ses complices qu'ils seront tous mis en lumière, et qu'il est l'heure pour eux - sinon de changer de camp - mais de prendre leurs distances avec les pires saloperies commises par ces deux minables depuis 1987.

La révolution roulera sur ces gens comme des fétus de paille.


mercredi 27 octobre 2010

30 thèses pour une révolution pédagogique (un texte de 1993 par Yanick Toutain)

30 thèses pour une révolution pédagogique
[essai de reconstitution du texte original rédigé (vers 1993) perdu par sa sdéefication momentanée de l'auteur]
 1° Tout différentiel de productivité induit un transfert de plus-value : L'entreprise la plus productive aspire la plus-value de celle dont la productivité est la plus faible.
2° La formation augmente la productivité des travailleurs : C'est Adam Smith, dès la fin du 18° siècle qui l'a le premier décrit.
3° Cette productivité augmentée grâce à la formation va donc - de la même façon que les machines perfectionnées - induire des transferts de plus value en direction de l'entreprise où se trouvent les travailleurs les plus formés.
4° Cette plus value supplémentaire va être partagée entre le capitaliste et les travailleurs qualifiés : ceux ci réclameront, du fait de leur diplôme, de la récupérer sous forme de salaires supérieurs.
5° C'est ce vol opéré sur le dos des travailleurs les moins formés qui va provoquer la création d'une classe sociale, bourgeoisie de la formation (formoisie, par un néologisme) ;
6° Le prolétariat de Marx a donc éclaté en 2 classes différentes : La formoisie formée de travailleurs qualifiés qui exploite le prolétariat de la formation - formariat.
7° De ce fait, la lutte des classes oppose 3 classes fondamentales : les 2 bourgeoisies, celle des actions et celle des diplômés et le formariat exploité par les 2 bourgeoisies.
8° La révolution russe, dont Trotsky avait - dès 1905 - prévu les 2 étapes ( 1ère révolution anti-féodale, 2ème révolution anti-capitaliste), a donc connu une 3° étape, une véritable lutte de classes, entre 1917 et 1927, au cours de laquelle la classe sociale des diplômés a, peu à peu, rétabli ses privilèges.
9° Les formois, les diplômés russes, étaient en 1917 la base sociale du parti menchevik (POSDR - menchevik). Ce parti a tout fait pour préserver un Etat bourgeois - y compris à partir de juillet 17 en persécutant les membres du parti bolchevik. Pendant et après la révolution d'Octobre, on voit les employés des postes, les syndicats de cheminots, de secteurs qualifiés, les enseignants etc.… saboter la révolution.
10° En 1921, Lénine a ouvert la porte au loup en rétablissant (NEP) la hiérarchie des salaires (débat sur les spetz -spécialistes). L'opposition ouvrière ( de Kollontaï Chliapnikov) - dans un débat mal posé - a essayé de s'opposer au pouvoir croissant de la formoisie, sans la combattre en tant que classe. Le groupe Lénine Trotsky, victime de naïveté et par une erreur théorique, a commis une faute grave à ce moment.
11° La défaite de l'opposition de gauche (Trotsky), puis de l'Opposition Unifiée (Trotsky Kamenev Zinoviev) contre le groupe Staline Boukharine a été la défaite du formariat allié à la petite formoisie radicale (honnête) contre le front commun de la formoisie(Staline) et de la paysannerie privilégiées( koulaks et moyens paysans) représentés par Boukharine.
12° L'appellation "Thermidor" de Trotsky est donc plus pertinente que ce que lui-même en comprenait : Le Thermidor de 1794 est la victoire de la bourgeoisie et la mise en place d'un Etat bourgeois, le Thermidor de 1927 est la victoire de la formoisie et la mise en place d'un Etat FORMOIS.
13° Un Etat formois est un appareil politico-militaire défendant les privilèges des diplômés en empêchant le retour des féodaux et des capitalistes.
14° Tout Etat formois, par essence, persécute tous les courants égalitaristes susceptibles de remettre en cause les privilèges des diplômés. Les textes pseudo marxistes de Staline des années 30 dénonçant " l'égalitarisme petit-bourgeois" sont la couverture idéologique du massacre de tout le parti bolchevik orchestré par l'ancien recteur de l'Université de Moscou, ancien socialiste menchevik, le procureur Vychinski.
.15° La défaite de la révolution chinoise de 1927 a été planifiée par les dirigeants formois de l'URSS qui ne voulaient pas prendre le risque de voir un Etat à leur porte susceptible de remettre en cause la hiérarchie des salaires.
16° La victoire de la révolution chinoise en 1949 a provoqué une situation instable qui s'est prolongé jusqu'aux années 60. Ce que certains ont appelé "la révolution culturelle" était en fait une révolution sociale, une révolution anti-formoise qui avait comme but de mettre fin aux privilèges salariaux que s'étaient accordés les hauts formois chinois.
17° Les pays de l'Est, le "bloc socialiste" sont en fait des Etats dont le caractère formois s'est opéré sans transition, sans la période d'instabilité qui a caractérisé la révolution russe et la révolution chinoise : L'explication en est le poids politique important de la classe sociale formoise, en Allemagne de l'Est en premier lieu et dans les autres pays de l'Est : Dès le départ la bureaucratie formoise russe pouvait passer une alliance politique avec les ingénieurs et autres privilégiés formois.
18° Seule l'Albanie où les niveaux de formation était faible a subi le poids politique des contradictions chinoises. Mais cela sans pour autant construire un Etat anti-formois.
19° Le conflit qui a opposé Che Guevara et Fidel Castro est lui aussi le reflet de la lutte de classes formoisie - formariat. Le départ du Che pour l'Afrique puis pour la Bolivie signifie son choix du formariat du Tiers monde. Cela dit sa faiblesse en économie - comme avant lui Trotsky - ne lui a pas permis de comprendre la question des transferts de plus value et le fait que Castro le poussait vers la porte et la mort pour pouvoir passer une alliance avec la formoisie stalinienne mondiale. L'anecdote de l'ascenseur et des salaires privilégiés prouve amplement son incompréhension de l'aspect programmatique et stratégique des écarts de salaire. Cela dit la naïveté de son combat ne doit pas empêcher qu'il soit salué à sa mesure.

°

30° Il ne faut pas rééditer l'erreur de Marx en considérant le schéma comme achevé et définitif : il pourra exister de nouvelles classes à l'avenir
PS : Cette 30° thèse a été dépassée par la production du concept d'innovoisie (vers 1996 ?) L'innovoisie est la classe exploiteuse formée de ceux qui touchent des droits d'auteur et des droits de brevet et qui, ce faisant, peuvent consommer plus que la production moyenne mondiale.



samedi 18 septembre 2010

UNE DÉCOUVERTE HISTORIQUE POUR LA SCIENCE ÉCONOMIQUE :LES DROITS D'AUTEUR DE NOS ANCÊTRES, la productivité héritée de tous nos grands parents



UNE DÉCOUVERTE HISTORIQUE POUR LA SCIENCE ÉCONOMIQUE :
LES DROITS D'AUTEUR DE NOS ANCÊTRES,
la productivité héritée de tous nos grands parents

par Yanick Toutain
4/11/08
de 5:13 à 5:35 de 16:30 à 17 40
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Chaque enfant qui naît sur Terre reçoit un trésor immense.
Ce trésor est formé de savoirs, d'objets et de lieux travaillés.
Il faut y ajouter des œuvres d'arts.

Ces savoirs sont aussi bien le langage, les mots, les sons, les lettres, les grammaires, les conjugaisons, les étymologies.
Ces savoirs sont aussi bien les nombres, les chiffres, les signes opératoires, les signes algébriques, près de 10 000 années de pratique du calcul.

Ces savoirs sont aussi cartographiques, géographiques, astronomiques.
Des milliards d'heures de recherche, des milliards d'heures de travail.

Chaque enfant qui naît reçoit tous ces savoirs en héritage.

Il reçoit des routes, des champs, des plantations, des paysages.
Il reçoit des constructions, il reçoit des zones défrichées, des zones asséchées, des zones gagnées sur l'océan en Hollande.
Il reçoit des machines grâce auxquelles la production est importante.

Aucun des premiers inventeurs de ces machines n'est encore vivant. Aucun des défricheurs médiévaux n'est vivant, aucun des géographes des 15° et 16° siècle n'est vivant.
Leur héritage, chaque enfant le mérite.

CHAQUE ENFANT DE LA TERRE BÉNÉFICIE DE CET HÉRITAGE !

Quand un naufragé se retrouve, tel un nouveau Robinson, sur une île déserte, il va, lui aussi, bénéficier de cet héritage : il n'aura pas à réinventer les mots qui lui sont nécessaires pour penser, les chiffres et les nombres pour calculer, il n'aura pas à réinventer l'idée du marteau.
Même l'idée du marteau est un héritage.

Ce Robinson, seul sur son île, aura sa productivité augmentée grâce à l'idée du marteau.
Il aura sa productivité augmentée grâce à l'idée du pot : Il ne fera pas des dizaines d'aller-retour jusqu'à l'océan. Il aura l'idée de chercher à construire, avec un morceau de tronc ou une roche molle endurcie, l'équivalent d'un pot.
Ce temps de travail économisé, notre Robinson le doit à ses ancêtres.

Qu'il ne vienne pas prétendre que son niveau de vie, il le tient de son seul travail.
Son niveau de vie, sa capacité à produire, il la tient en héritage, il la tient des milliards d'êtres humains qui l'ont précédé.

Lui, Robinson, n'a pas de routes, il n'a pas de forêts défrichées devenues des champs, il n'a pas de collines aplanies, il n'a pas de ports ouvragés - havres construits de la main des hommes, il n'a pas d'immeubles collectifs construits pour le bien-être de tous, pas d'écoles, pas d'hôpitaux etc....

Lui n'aura pas de reconnaissance à avoir pour ces biens communs.
Il n'aura pas de reconnaissance pour cet héritage.

Mais, les autres, tous les autres humains qui n'ont pas fait naufrage, eux, ont à avoir reconnaissance de leurs ancêtres, ils ont reconnaissance à avoir pour ces millions, ces milliards, ces milliers de milliards d'heures de travail accumulées.
Les autres humains bénéficient de cet héritage.

MAIS SURVIENT UN MINABLE !

Il vient nous raconter qu'il réussit à produire, en une heure, deux fois plus que ceux qui l'ont précédé.
Il vient revendiquer une invention, une découverte, un savoir.

Et cet imbécile, niant les milliards d'heures qui l'ont fait ce qu'il est, vient nous raconter que les gains de productivité de sa formation, de sa machine, de son invention, justifierait qu'il gagne 2, 3, 5, dix fois plus que les autres.

Ces imbéciles trouvent normal de gagner 36 fois plus qu'un ouvrier camerounais.
Ces imbéciles trouvent normal de gagner 1800 euros par mois, 36 fois plus qu'un cueilleur de palme de Kienké !

Mais alors, les droits d'auteur.

Les imbéciles, dégradés par l'âge, tel Jean Jacques Goldman, tel Maxime Le Forestier, tel Francis Cabrel, tel Renaud, viennent nous envoyer la Ferme.
Ils ont leurs actions dans la Ferme Générale, ils sont actionnaires de cette Ferme qu'est la SACEM.
Ils ont - ils auraient - des droits d'auteur à toucher, à encaisser, à prélever.
Ils sont ayants droits.

Ayants Droits de quoi ?
De leur création ?

OK !
Plaçons les sur une île déserte !

ON VA RIRE !


Que ces voleurs payent tous mes grands-parents !
Qu'ils commencent par payer mes ancêtres!

Qu'ils payent les droits d'auteur de mon grand-père inventeur des lettres, de mon grand-père inventeur des mots, de mes grands-parents inventeurs des chiffres, de ma grand-mère inventeuse de l'épingle à coudre, de ma grand-mère inventeuse de la première chanson.
Qu'ils payent les droits d'auteur de mes grands-parents inventeurs des hameçons, de la pêche, de la lance, de la chasse, inventeur de la cuisson des nourritures, de mes grands-parents découvreurs du feu.
Que ces voleurs cessent d'envoyer Olivennes nous persécuter et qu'ils commencent par payer les droits d'auteur de mon grand-père Puthagoras, qu'ils payent les droits d'auteurs pour l'invention de la gamme.

De quel droit ce Goldman utilise-t-il la tierce de Puthagoras ?
De quel droit ce Le Forestier utilise-t-il la quinte de Puthagoras ?
De quel droit ce Cabrel, ce Renaud utilisent-ils, sans rien payer, l'octave inventée par mon grand-père Puthagoras ?

Ils prétendent apporter quelque chose à l'Humanité, à l'espèce humaine ?

Qu'ils commencent à payer ce qu'ils doivent !

QU'ILS COMMENCENT A PAYER
LES DROITS D'AUTEUR
QU'ILS ME DOIVENT !

99,99 % de ce qu'ils consomment provient de la productivité de l'héritage.
Qu'ils commencent à me rendre ces 99,99 %

Ils auraient, eux aussi, des grands-parents, ils auraient eux aussi des ancêtres créateurs.

OK !

Je vais payer les droits d'auteur des ancêtres de Goldman and Co.

Mais, le résultat de tout cela sera de relativiser dans des proportions énormes les gains de productivité réelle de ces gens là.

Que Goldman rende 99,99 % de son revenu !
Je rends 99,99 % du mien.
Et partageons nous les droits d'auteurs de nos ancêtres.
[5:13]
On verra à ce moment la valeur de ce qu'il apporte à l'humanité par son propre travail.

C'est très simple : dans la valeur de la production mondiale du jour, il faut verser aux héritiers, aux ayants droits ce qui relève du travail de leurs ancêtres.
Les héritiers du chanteur Elvis Presley prétendent qu'ils augmentent le PIB mondial et que leur part du gâteau est, de ce fait, plus grande.
OK
Mais, à ce moment, qu'ils viennent payer les droits d'auteur pour les découvertes de Puthagoras, qu'ils me payent leur utilisation de la tierce, de la quinte, leur utilisation de la gamme.
Qu'ils viennent payer les droits d'auteur pour les inventeurs du solfège, les droits d'auteur pour les inventeurs du piano, de la guitare.
Les inventeurs de la corde ont le droit de toucher leurs droits d'auteur.
Les inventeurs du ciseau à bois, les inventeurs des colles pour coller les caisses des guitares.
Qu'ils payent les ayant droits, les héritiers !!!

Que tous ces voleurs de la famille Presley viennent payer les droits d'auteur aux héritiers des inventeurs du microphone, des inventeurs du microsillon, des inventeurs de l'enregistrement.
Pourquoi les héritiers de Edison n'auraient-ils pas le même traitement que les héritiers de Presley ?

POURQUOI LES HÉRITIERS DE EDISON,
DE NEWTON, DE PLANCK, DE WIEN N'AURAIENT-ILS
PAS LE MÊME TRAITEMENT
QUE LES HERITIERS DE ELVIS PRESLEY ?

Pourquoi les héritiers de Newton ne toucheraient-ils pas leur part du magot ?
Car enfin, sans la connaissance des photons, point de disque laser, point de CD !!!
La découverte de l'existence des photons est une accélération gigantesque dans l'augmentation de la productivité.
Et pourquoi, alors, les héritiers de Planck, les héritiers du "moins un" qu'il ajoute à l'équation de Wien ne toucheraient-ils pas sur les ventes de chaque CD ?
Et pourquoi les héritiers de Wien n'auraient-ils pas le droit de protester que Planck s'est contenté d'ajouter deux petits signes à l'équation de leur grand-père.
Sans cette équation point de (re)découverte du photon.
Sans photon point de CD
Sans CD, point de vente actuelle des œuvres immortelles de Elvis Presley.

Mais voici venir les héritiers de Einstein et de son prix Nobel qui réclament des droits d'auteur pour l'ouverture de chaque porte automatique, et des droits d'auteur pour la fermeture de chacune de ces portes !
Ils ont raison !
Mais...
Qu'ils commencent à reconnaître à Onkr et à ses 4 milliards d'héritiers la paternité de l'invention de la chasse avec lance !
Ce fut, certes, un petit gain de productivité.
Mais payer 2 millions d'années de cumul des intérêts va rapidement ramener la famille Einstein à la raison !!!!
Car, sans invention de la chasse, pas d'invention de la porte automatique à base d'électrons en fuite.

Et l'inventeur des voitures, du moteur à explosion ?
Il fallut bien transporter le corps repu de ce Elvis Presley, de cet accumulateur de richesses volées!!
Car, ce voleur ne paya point les ayant droits de l'inventeur de la roue !!!

Il accumulait ses relevés SACEM comme un voleur en niant les droits des autres héritiers.

Et ces responsables de la SACEM, ces voleurs, ces Fermiers Généraux, ces racketteurs, payent-ils les redevances des héritiers de l'inventeur de la chaussure ?

On va leur envoyer notre Olivennes !!!

Que tous les goupils égalitaristes se préparent à reprendre leurs chaussures aux Olivennes, qu'ils se préparent à confisquer à tous ces voleurs de la SACEM les chaussures pour lesquelles ils ne payent aucun droits !!!

Ils veulent nous couper Internet, qu'ils prétendent être le moyen du délit contre eux ?
Nous leur retirerons leurs chaussures pour non-rétribution des ayants droits de l'inventeur de la chaussure !
Nous leur retirerons leurs cravates !
Ils refusent de payer les droits d'auteur de l'inventeur de la cravate et ils viennent nous réclamer les droits d'auteur du cadavre Presley.

Nos morts, nos ancêtres n'auraient pas le droit au respect ?

BANDES DE VOLEURS, BANDES DE RACKETTEURS,
BANDES DE MENTEURS !

Ils viennent taxer mon café, ils viennent racketter les patrons des cafés que je fréquente.
Même les SDF sont victimes de la Ferme.
Ils viennent racketter tous les bars, tous les cafés, tous les restaurants, sous un prétexte bidon : La musique qu'on y entendrait aurait une valeur extraordinaire.
OK, suivons le raisonnement de ces crétins.

LA SACEM DES HÉRITIERS DE NEWTON

Nous sommes les héritiers de Newton, nous sommes les héritiers de l'inventeur des Principia, et surtout, nous sommes les héritiers de l'auteur de "Optics", en conséquence de quoi nous sommes les ayants droits de l'invention du photon, de l'inventeur de la lumière corpusculaire.
Nos racketteurs vont passer dans tous les bars, dans tous les cafés, dans toutes les salles de concerts pour venir récupérer les droits d'auteur pour l'usage des lampes électriques.
Chaque concert de Goldman, chaque concert de Le Forestier, chaque concert de Cabrel, de Renaud va recevoir la visite de nos percepteurs.
Ils vont voir venir l'avion !!!

Chacune des lampes de leurs concerts, chacun des spots, chacun des stroboscopes sera soumis d'une taxe.
Et on verra alors qui, de Newton ou de leur gang de racketteur a fourni le plus de productivité à l'humanité !
On verra alors qui, de Newton ou de la somme de tous leurs auteurs compositeurs aura apporté le plus de bienfait au genre humain.

On ne peut pas vivre sans musique susurre l'hypocrite racketteur Olivennes en attrapant notre abonnement Internet pour nous couper du monde !!!
On verra si l'imbécile hypocrite Olivennes peut vivre sans lumière électrique.

Et si cela ne lui suffit pas, si cet avertissement ne parvient pas à réanimer ses neurones défectueux, on va lui envoyer l'association des ayants droits des inventeurs des mots !

OLIVENNES EN CHIMPANZÉ HURLEUR

Quand Olivennes sera devenu aphasique, quand il se mettra à pousser des cris de chimpanzé hurleur*, on verra bien si la lucidité lui revient.

(Mon ami Olivier Roche à qui je résumais le contenu de ce texte, mardi, avant même sa publication, me demanda, souriant, quant aux cris de chimpanzé poussés par Olivennes "Parce que c'est pas déjà ce qu'il fait ?"
Je le laisse, pour le reste, invoquer ses objections sur les conséquences égalitaristes de cette analyse -)

Car cela ne sera que justice !
Cet Olivennes refuse de nous verser les droits d'auteur pour l'invention des mots... hé bien... œil pour œil, dent pour dent,

NOUS ALLONS LUI COUPER SON ACCÈS AUX MOTS....

Il ne veut pas payer les ayants droits de l'invention du vocabulaire, hé bien, ce sera son accès au_ vocabulaire qui sera coupé !!!!!
Entre la coupure Internet que ce racketteur prétend opérer et le coupure accès aux mots qu'on lui fera subir, on verra où se trouve la productivité principale !!!

Quand il se mettra à hurler autour de la pièce en poussant des cris de chimpanzés avec ses amis de la SACEM, quand les Goldman, les Le Forestier, les Cabrel, les Renaud, se mettront à danser en rond, de fureur, en poussant des cris de chimpanzés, nous verront bien s'ils se décident à nous payer le montant énorme de ce qu'ils nous doivent.

Quand Sarkozy, aphasique, sera, lui aussi, privé de l'usage des mots, pour non-paiement des droits d'auteur, nous verrons bien si la classe bourgeoise dont il est le laquais est capable de lui fournir de nouveaux mots.
Nous verrons bien si tous ces bourgeois, soi disant indispensables à l'économie, sont capables de produire des mots de substitution.
Nous verrons bien si ces innovois de la SACEM sont capables de produire des mots, des chiffres pour remplacer tous ceux que nos ancêtres ont inventés.

Puthagoras est méprisé par tous ces gangsters, par tous ces racketteurs.
Qu'ils comptent leurs abattis, qu'ils se délectent de leur pain blanc !

L'HEURE DE LA RÉVOLUTION A SONNE !
L'ÉGALITARISME VA REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE.

Car les temps de l'ignorance sont finis, les temps de l'imposture en économie sont achevés.
Ce que Marx n'a qu'entrevu, la révolution égalitariste va le mettre en pleine lumière : l'essentiel du revenu consommable ne provient pas du travail vivant, il provient de ce que Marx appelait le travail mort.
Mais Marx a commis plusieurs erreurs contraires à sa philosophie : il n'a pas compris que le "travail mort" n'était pas seulement le travail accumulé sous forme de machines.
Il n'a pas vu ce que Adam Smith avait vu : la formation est aussi un capital accumulé, un "travail mort".
Mais surtout, victime des préjugés de l'époque, il n'a pas vu non plus que le savoir accumulé, les inventions accumulées, les découvertes accumulées étaient aussi un capital.
Un capital dont la valeur est bien plus grande que le travail actuel, que le "travail vivant"

LES RACKETTEURS VONT OUVRIR LES YEUX DES NAÏFS

Que les Olivennes, que les SACEM continuent leur racket, qu'ils inondent les pages de journaux de leurs insultes, de leurs calomnies.
Que tous ces racketteurs augmentent leurs insultes à l'encontre des humains.

CHAQUE INSULTE, CHAQUE CRACHAT,
CHAQUE MENACE DES OLIVENNES est un pas vers la lucidité,
UN PAS VERS LE PAIEMENT DES DROITS DE NOS ANCÊTRES.

Tout cela n'est que l'application de la loi dialectique de la contradiction dans la contradiction.
Les racketteurs prétendent contredire le fonctionnement de la société actuelle et généraliser le paiement des droits immatériels, des droits d'auteur.
Qu'ils continuent, qu'ils insistent, qu'ils réussissent.
Chacun de leur pas est un pas vers le paiement des droits d'auteur généralisés.

999,9 EUROS PAR MOIS EST LE PAIEMENT
DES DROITS D'AUTEUR DE NOS ANCÊTRES
NOUS SOMMES LES AYANTS DROITS
DES INVENTEURS DES DÉCOUVERTES HUMAINES
NOUS SOMMES LES HÉRITIERS
DES DÉFRICHEMENTS,
LES HÉRITIERS DES CONSTRUCTIONS



Les chansons de Goldman lui seront payées... 0,1 euros par mois. Il aura droit d'être payé 1000 euros : 999,9 euros pour les droits d'auteur de ses ancêtres et 0,1 euro pour les siens, pour rembourser la valeur de ses chansons !