lundi 26 janvier 2026

Comprendre la productivité historique impose de ne jamais obéir. Il faut toujours savoir pour quelle raison on agit. Et agir pour #9milliardsdeGénies

 par Yanick Toutain
26 janvier 2026



Obéir est un suicide, une auto-destruction face à des malfaisants malhonnêtes qui iront en prison

J'ai 72 ans et j'écrivais tout à l'heure sur internet, en réponse dans une discussion, que je pense n'avoir jamais obéi à personne. En tout cas depuis l'âge de 5 ans. Étant né en 1953, j'avais 5 ans en 1958 et donc je pense que depuis 1958, je n'ai jamais obéi à personne.

Obéir pour moi est un suicide, un suicide psychologique, une autodestruction.

Quand j'avais 10 ans, j'étais frappé par mes parents — selon des propos de ma mère, un jour, depuis l'âge de 2 ans. — Et quand j'avais 10 ans, j'ai menacé mes parents d'aller porter plainte à la police. Évidemment, ils m'ont rigolé au nez — ils avaient raison. La police de l'époque, c'est pareil que la police de 2008.

La police de 2008 au Havre nous a convoqués pour protéger une directrice de maternelle qui frappait ses élèves. École maternelle Varlin à Caucriauville.

La police de 2014 protégeait l'agresseur Léon Launay qui frappait les élèves de sa classe depuis 20 ans. Des élèves triés ! Triés par son complice Clabaut qui sélectionnait certains élèves pour les lui confier — entre guillemets — puisque ce sont des enfants qu'il pouvait frapper sans risque, des parents. Il y avait une sélection.

Et la police du Havre est venue en 2014 faire un speech — soi-disant contrôler nos identités — mais en réalité faire un speech de propagande pour les-fessées. Deux policiers du Havre sont venus devant l'école Valmy faire la propagande pro-fessées.

Et donc, pour ma part, je n'ai pas peur de ces gens-là.

Avoir peur de ces gens-là serait me nier, serait renoncer à mon identité. Je n'ai pas peur des voyous.

Ces voyous, s'il existait une justice, si la procureure du Havre Soizic Guillaume était quelqu'un d'honnête — en réalité c'est une malhonnête qui a sous le coude un faux en écritures publiques réalisé par les services d'Édouard Philippe ou par un Bureau des Légendes — un faux en écritures publiques avec une date de mariage antidatée d'un an. Donc elle fait elle aussi partie des voyous.

Donc ces gens-là, ces voyous, ne m'inquiètent pas. Pourquoi ? Parce que je laisse suffisamment de traces pour que, vivant ou mort — ça peut m'arriver — ces gens-là seront condamnés un jour à la prison.

Et donc ma psychologie est un socle. Obéir est une infamie. Obéir est un suicide. On ne doit jamais, jamais obéir. On peut baisser la tête mais ça n'est pas une obéissance.



Feindre l'obéissance à l'armée n'est pas obéir — Un résistant face à la Gestapo ne fait pas le malin

J'expliquais dans la vidéo précédente que je n'avais jamais obéi, au moins depuis l'âge de 5 ans.

Pourquoi 5 ans ? Parce que j'étais en maternelle dans la classe de Mademoiselle Armois et que j'étais censé être — pour la fête de fin d'année — le marié. Mais je n'étais pas d'accord. Mon projet était d'être le violoniste de la fête et j'avais un bon argument : le violon abîmé, inutilisable, qui servait à mimer — donc un véritable violon pour la fête, pour le mariage — ce violon, eh bien c'est mes parents qui l'avaient récupéré je ne sais trop où, dans un grenier.

Bref, et donc j'argumentais du fait que j'étais censé être le violoniste et pas le marié, et il était hors de question pour moi de céder. Et j'ai gagné. Donc je suis devenu le violoniste qui faisait la chanson « Gugusse avec son violon ». Chanson que j'ai reprise d'ailleurs quand j'étais mendiant-chercheur dans les restaurants du Havre, où je tendais la main pour survivre vu le fait que mes recherches pédagogiques étaient sabotées par Thierry Breton et ses acolytes.

Bref, j'avais fait un langage informatique pour que les enfants de 5 ans apprennent les logarithmes. Bref, on réglera ça une autre fois.

Donc vous allez me dire : « Maintenant j'ai désobéi à 5 ans, mais à l'armée il a bien fallu que j'obéisse. » Mais non, je n'obéissais pas.

Déjà, l'armée ce fut un choix. Je suis allé à l'armée avec le projet d'aider ou de créer des syndicats de soldats. Et donc forcément, avec ce projet — à l'époque j'étais membre de la Ligue Communiste Révolutionnaire, j'étais membre des Comités de Défense des Appelés — avec ce projet, bien évidemment, il fallait que je feigne, il fallait que je feigne la soumission. Mais je n'obéissais pas.

J'étais rusé. Un résistant en 1942 face à la Gestapo ne va pas faire le malin. Ce serait crétin de faire le malin. Non, non, il feint, il fait son cinéma, son cirque, il fait l'obéissance feinte — mais il n'est pas en train d'obéir.

Et donc j'ai fait mon service militaire sans obéir à personne. Et quand ça exagérait un petit peu trop et qu'on voulait me faire faire des marches un peu trop longues quand j'étais vraiment fatigué, eh bien je protestais. Dans des proportions où même, certaines fois, quand j'étais démasqué comme militant d'extrême gauche — à deux mois de la quille — là, je me suis amusé à faire de la propagande en faveur de Wilhelm Reich et contre la cuirasse caractérielle des sergents.



Le critère éthique supérieur: la productivité historique donc agir pour #9milliardsdegénies humains

C'est donc la troisième vidéo où j'explique mon refus d'obéir à qui que ce soit.

La question est — sur le plan éthique — quand on s'autorise à ne jamais obéir à qui que ce soit, c'est-à-dire quand on s'autorise à agir avec éthique. En fait, en réalité c'est plus compliqué que ça. Je n'ai jamais eu vraiment ni de morale ni d'éthique. J'ai eu quelque chose de bien supérieur.

En fait, mon critère moral, entre guillemets, c'est la productivité historique, c'est-à-dire agir pour que l'humanité devienne un jour 9 milliards de génies. Et donc, bien évidemment, frapper des enfants, avoir des comportements indignes, c'est évidemment contradictoire avec ce projet. Respecter ce projet, c'est agir avec une productivité historique.

Bon, les concepts, je les ai eus plus récemment, mais ma conduite a toujours été celle-là. Je ne respectais pas les programmes scolaires, mes élèves ne faisaient pas moins, ils faisaient plus.

En 1975, ils révisaient le programme de CP en mimant des eskimos mais en base 2. En 1981, mes élèves comprenaient les logarithmes, mais le logarithme de 9 en base 3 était une plaque de couleur rouge. Donc rouge était la couleur numéro 2, plaque était la forme numéro 2. Et donc à l'arrivée, mes élèves avaient assimilé le programme mais pas avec les méthodes de crétins que les imbéciles qui dirigeaient l'Éducation nationale imposaient.

À chaque fois le critère, c'est l'éthique.

Donc est-ce qu'on a le droit de mentir ? Eh bien non, on ne peut mentir que face à des tortionnaires. Face à un tortionnaire, évidemment, il faut mentir mais il faut que le mensonge ne soit pas au détriment de la cause en général. C'est-à-dire, il faut que ce soit un mensonge qui puisse être explicité, revendiqué.

Et donc sur l'affaire Bourry, je n'ai jamais menti puisqu'il suffit de remonter sur toutes les archives de mon blog et du blog de Julie Amadis pour s'apercevoir qu'à chaque fois on n'a fait que dire la vérité.

La vérité c'est par exemple que Julie Amadis n'avait absolument pas participé ni de près ni même de loin à la rédaction de mon article dénonçant Jean-Marie Bourry comme organisateur, co-organisateur de l'attaque terroriste contre la radio-télévision d'Abidjan le 16 décembre 2010.

Dire la vérité est justement une autoprotection contre les voyous.



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